God save the brunettes

The Duchess.

le 23/11/2008 à 15h00
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I
l n’y a rien de mieux que le cinéma pour s’occuper l’esprit. Un film est un tellement bon moyen de s’évader, en rentrant dans la peau des personnages, et en étant captivé par l’histoire, que l’on oublie totalement où l’on est, ce qui peut nous rendre triste, ou ce qui peut nous préoccuper.

Dans une salle de cinéma, je me sens heureuse.

Et le nouveau cinéma Gaumont que l’on a à Rennes est tellement beau. C’est un endroit magique. Quand j’ai posé mon pied pour la première fois à l’intérieur (que les portes sont lourdes par contre T_T), j’étais émerveillée. La place coûte certes cher (9.10€ à tarif plein, mais 6.90€ pour les étudiants héhé. Enfin un avantage d’avoir ce statut), mais on en a pour son prix (ensuite ça dépend bien entendu du film). Hier après-midi je suis donc allée voir « The Duchess », avec mon paquet de pop-corns. J’ai rarement autant hésité car il y avait mille autres films qui me tentaient également (c’est ça le pied quand on a un nouveau cinéma qui en propose une quinzaine à l’affiche *D).

Trèves de bavardages, voici ce que j’ai pensé de ce film:

            Au départ, j’ai tout de suite fait le lien avec « Marie-Antoinette », l’histoire de base est à peu de choses près la même : une mère marie sa fille Georgiana (quel nom!) de 17 ans, avec un duc, un homme qu’elle ne connaît pas, mais dont la richesse et le pouvoir sont suffisamment importants pour faire de ce mariage une nécessité. Georgiana se voile la face, et s’imagine qu’elle va être heureuse avec lui. Sauf que ce n’est pas le cas, car c’est un homme froid, qui collectionne les amantes, et qui s’est surtout marié pour donner une bonne image au peuple et pour avoir un héritier. Or, cela va causer de nombreux problèmes par la suite…

La trame de l’histoire s’oriente donc en gros autour de ça. Certaines scènes sont choquantes, j’en pleurais. D’autres sont drôles. Keira Knightley (grrr quel nom compliqué, j'hésite toujours quand je l'écris) est éblouissante, elle a un charme fou quand elle sourit, c'en est dingue. Et comme dans nombreux de ses rôles, elle reste parfaitement crédible, à osciller entre l'amour pour ses enfants, et l'amour de son amant... Ralph Fiennes (qui m'a faite cauchemardé en Voldemort dans Harry Potter, du temps où j'allais voir ça au ciné (ça m'a vite lassée me direz vous)) est tout aussi crédible. Il est cynique, méprisant et égoïste. La question du film serait donc bien celle là, être libre, oui, mais à quel prix...

Je n'ai pas regretté d'être allée le voir, et que je vous conseille de le découvrir au plus vite. La fin est inattendue, et malgré quelques passages fort longuets, c'est un film vraiment réussi. Le prochain en date, mercredi après-midi :).

Des fois tu te dis Ok c'est cool t'as de la chance et tout c'est le bonheur trop de happiness youpi viva la vida trop chouette jsuis heureuse.

Et puis d'autres fois tu te dis que.... non.


Tout tient à peu de choses en fait.
"
et je me rappelle de cet appartement; pas trop petit mais surtout pas trop grand, juste parfait pour toi et moi, pour ces rapprochements et cette indépendance, ma distance. celui-ci juste parfait pour nos deux âmes, pour être aimants, et amants à la fois. moi, je voulais une pièce remplie d'invités, une exclusive à ces moments d'intimité et des soirées à s'amuser. je voulais ce mur blanc peint de toi, de souvenirs, de tout ce qui n'existe pas ou simplement dans mon imaginaire, et de tout ce qu'on a pas encore connu. ce mur qui nous rappelle que le temps n'est pas éternel. et quelques traces de pas qui nous rappellent, qui nous ramènent à se souvenir que toute bonne chose à une fin. ce coffret de tisane encore ouvert, nos tasses vidées plus d'une fois, et ces petits biscuits émiettés, restants d'une petite fringale nocturne. un amas de déchets qui traîneraient, le ménage ne presse jamais tant que ça. tu disais rien, à ce moment là, on en parlait comme si on savait déjà que ça ne se réaliserait pas. tu y croyais pas tant que ça, je suppose. on riait de l'avenir avec des scénarios farfelus, et le passé se faisait chanter à coups d'histoires musicalement très réalistes. simultanément, je savais que tu pensais à moi. tu savais que je ne pouvais pas faire autrement sans toi. on imaginait déjà toutes ces fois où on divaguerait dans un air trop emboucanné, et on vivait ces abus du présent, l'amnésie de tout ce qui ne compte pas à ce moment. et je revois cet appartement, aujourd'hui.

et je pars ramasser tout ce qu'il me faudra pour orner ce grand mur blanc, je pars m'enrichir de tout ce que je n'ai plus. je vais prodiguer des soins de longue durée à ce coeur en mode survie, et affronter par la même occasion les intempéries de la vie. on s'dira pas à demain, mais portez vous bien.
"

Le Sablier.

le 15/11/2008 à 09h21
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  J'ai découvert le premier tome de ce manga par pur hasard, dans une bouquinerie d'occasion. Il m'a tout de suite troublée. Il y a énormément de similarités avec ma vie et mes propres expériences. En une semaine, j'ai acheté les quatre tomes suivants. Le sixième (j'adore la couverture, pas vous?) sortira en janvier prochain.

Extrait:
"-Je me suis dit que j'allais faire des efforts. Je me suis dit que je ne devais pas... vivre en pleurnichant tous les jours.
 -Tu l'aimais beaucoup n'est-ce pas?
 -Je l'aimais tellement que je ne savais plus comment faire.
Je l'aimais... Je l'aimais... Je l'aimais tellement... que je ne savais plus quoi faire de mes sentiments. ça me dépassait.


Un jour... fera-t-il partie de mes souvenirs? Alors que ma douleur et mes sentiments sont les mêmes qu'il y a six mois.... Ce n'est pas possible pour le moment... Un jour peut-être.

 -Professeur Sawaguchi!
J'aime le japonais. Et j'ai envie d'aller à la fac.
 -Premier choix:Université de filles M, cycle court, section littéraire. Hum.
 -Mais à vrai dire... Mon avenir est complètement flou.
 -Tu n'as pas à te hâter. La vie est longue. Et vous êtes encore jeunes. L'avenir est plein d'espoir. Pour l'instant... vous devez juste... Aller de l'avant sans avoir peur.


"Aller de l'avant"

Pour l'instant c'est impossible... Mais un jour... quelle que soit la blessure... Elle fera partie du passé.
Aller de l'avant.. Pour l'instant, il n'y a que ça à faire... Aller de l'avant.
On doit continuer à vivre."
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Autrefois, je maudissais le site internet JobEtudiant.fr (hihi petite pub l'air de rien), et puis, en l'espace d'une semaine, ce site est devenu mon meilleur ami.

Explicaciones:
    Etant donné que j'aime vider mon compte bancaire à une allure folle, il me fallait absolument trouver un job, me permettant de continuer à m'adonner à cette passion qu'est la DEPENSE SANS LIMITES. Car oui, ma folie dépensière n'a même plus de limites, c'en est devenu terrifiant. Je suis capable de jeter 110€ par les fenêtres rien que pour m'acheter des chaussures (que j'irai ramener deux jours plus tard pour cause de déplaisement. quelle vilaine indécise je suis). Le truc, c'est que je pourrais me dire: "yahouh c'est un achat utile, t'en as besoin, et ça te servira". Eh bah nan. Même pas. Puisque lorsque je dégaine ma carte bancaire, c'est uniquement sous la pulsion du coup de foudre, puisque par exemple, des chaussures, j'en ai quinze mille.
C'est donc une triste affaire.
    Et c'est pourquoi après avoir mûrement réfléchi, je me suis dit qu'il fallait un peu secouer ma mollusquerie quotidienne, et me mettre à la recherche d'un travail m'attirant, bien rémunéré, et pas trop prenant (bah oui, j'ai pas que ça à faire non plus). Autant dire que c'était chercher une aiguille dans une botte de foin.

    J'ai commencer par postuler sur internet pour MacDo (tiens donc, comme c'est original n'est-ce pas), j'ai été rappelée quelques jours plus tard pour un entretien. Un entretien, qui s'est fait dans la plus grande improvisation, vu que j'ignorais totalement que ça allait être ça (eh oui, en grande naïve que je suis, je m'imaginais rentrer à MacDo juste en donnant mes horaires de disponibilités. Huhu, heureusement que le ridicule ne tue pas). Au final, ils ne m'ont jamais rappelée (enfin bon, ça fait même pas 3 semaines, donc l'espoir fait vivre <3).
    Et puis, un certain vendredi, lors d'une soirée, une amie me parle du site JobEtudiant.fr auquel nous sommes toutes les deux inscrites (vous savez, le petit mail qui vient polluer votre boîte tous les jours pour vous informer des plus récentes offres d'emplois pour étudiants, mais qu'au final, l'annonce est SOIT payante, SOIT déjà vue par je ne sais combien de personnes et le recruteur a déjà trouvé son mouton) depuis fort longtemps, comme quoi une agence recherche une étudiante pour garder des enfants dans ma ville.
    Vers la fin des vacances (une seule semaine d'ailleurs, vive les avantages de la fac hein), je me dis, "tiens eh si je postulais".
Deux jours plus tard, je suis appelée pour un entretien.

Résultat: Pour la première fois de ma vie je sacrifie tous mes après-midi pour garder des enfants. Mais (et c'est le principal), je suis bien payée.
Je suis ENVOUTEE par cette chanson.
Je l'ai découverte grâce à la nouvelle série TV "Skins", racontant les aventures de jeunes adolescents britanniques, faisant leurs premières expériences du monde adulte (la religion, la sexualité, la drogue, les déséquilibres alimentaires,...) [cf. Allociné][voir la saison 1]
Je suis complètement accro à cette série. Les acteurs sont sublimes (Tony a un charme fou), la musique magnifique, et les épisodes sont très bien construits. C'est une série qui change des habituelles sur le monde adolescent, en général plutôt niaises (sauf certaines. Newport Beach ♥). Il n'y a aucun tabou. C'est une série dérangeante, extrêmement forte, choquante, elle fait réfléchir, et c'est tellement passionnant que je me nourris actuellement de la saison 2...

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Je suis étudiante depuis le mois de septembre.

Déjà, je ne l'aime pas du tout ce mot. Il veut dire quoi au juste? Que ça y est, on n'est plus comme avant? Qu'on doit tourner la page et oublier tout ce qui a pu se passer?
Mon esprit a dû s'arrêter quelque part entre l'école maternelle et le lycée, parce que je ne me sens pas plus étudiante que crevette ou chaise.
Peut-être aussi qu'avant de rentrer à la fac, on a tendance a un peu trop idéaliser, à mettre la barre très haut,.... pour au final, se noyer dans la déception.
Et j'ai un plaisir de plus en plus grand à sortir, à vider mon compte bancaire, à manger tout mais surtout n'importe quoi.


Et mon remède, c'est celui-là.
Films que je vais voir cette semaine:

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Film que j'ai vu la semaine dernière:


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Mon avis: D'habitude, je déteste ce genre de films. Je trouve ça nian-nian, l'histoire ne me tente pas du tout, je m'ennuie, ... Bref, et puis là en fait, je suis allée au cinéma les yeux fermés (ou presque). J'avais juste vaguement entendu parler du film (honte à moi, je ne savais même pas à quoi ressemblait Agnès Jaoui dans le film), je voyais approximativement l'affiche, je n'étais pas spécialement intéressée, et je ne savais pas du tout à quoi m'attendre, j'ignorais tout de l'histoire. Et ça change.

A la base, pour me décider d'aller au cinéma, je me renseigne atrocement beaucoup sur son contenu, du coup, je suis rarement déçue, vu que ce que je vais voir, je l'ai choisi de plein gré (même si des fois ça loupe un peu). Par exemple, j'ai très hâte de voir "Vicky Cristina Barcelona" parce que j'aime Woody Allen, c'est mon réalisateur préféré, j'adore le personnage, j'adore ce qu'il fait, bref, je l'idolâtre.

Bref, pour en revenir au film (voyez comme il m'a marqué vu tout ce que j'en dis là-dessus), j'ai été déçue. Bon d'accord, c'est plutôt bien fait. Jamel Debbouze, que pourtant je n'apprécie pas follement, est très touchant. C'en est même bizarre de le voir dans un rôle sérieux, lui qui d'habitude sort une blague toutes les deux secondes. Là ses petits coups d'humour dans le film se comptent sur les doigts d'une main.
J'adore Jean-Pierre Bacri. Il a un côté cynique génial. J'avais déjà remarqué ça dans je ne sais plus quel film où il jouait, et je trouve qu'il y a quelque chose de très naturel et spécial qui émane de lui quand il joue.
Agnès Jaoui est débordante de naturel, son côté hautain fait rire, j'aime son personnage, une femme battante
Après, d'un point de vue plus général, l'histoire est pas trop mal, on rit de temps en temps (Debbouze et Bacri si incompétents, qu'ils mettent quinze mille ans pour réaliser leur documentaire, parce qu'il ne leur arrive que des poisses), on s'ennuie de temps en temps (il y a de ces longueurs pfouuuuu je n'en voyais pas le bout à certains moments), mais au final, ça reste un film intéressant (L'affiche est nulissime, soit dit en passant).
Pas un bon film, ni un mauvais. Mais un film quoi.
Et elle termina sa critique de façon très pertinente.
Mon lycée me manque. Mes amis me manquent. Il me manque. Les Kinder-Bueno me manquent. Mon mois de juillet me manque. Ma vie d'avant me manque.

Et puis on se perd. Et je me perds, "tu t'es perdue il y a trop longtemps". Je contemple ce qu'il reste, et les souvenirs s'effritent. Des restants de déceptions voguent au creux de mes larmes, et la culpabilité de ces journées vient culminer dans mes pensées les plus sombres, celles qui forment désormais des ombres aux jours ensoleillés. Au milieu de mon présent bien personnel, je n'avais pas réussi à mettre de côté cette part de moi-même qui s'était envolée.

J'aimerais bien me plaire dans le présent. Car il faut un accord entre la peur et le confort.


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Humons ce doux parfum du mois de septembre.
Les vacances sont finies.
C'est comme si j'avais hiberné. J'ai l'impression que ces deux mois sont passés aussi vite que le reste de l'année.
Je n'ai pas envie de retourner en cours, j'ai envie de rester dans mon lit, et de profiter encore des joies de la grasse matinée.
Pourtant, tout le mois d'aout, j'ai travaillé, donc théoriquement, j'en conclus que je devrais me réjouir d'être déjà préparée psychologiquement à me lever à 6h du matin. Eh bien non, au contraire, c'est la grande déprime. C'est le grand désespoir.
Je renie même mon radio-réveil.


Pour me consoler, j'ai mis au point divers stratagèmes fortement efficaces:
- Je profite allègrement de mon salaire du mois d'aout. Ma carte bancaire est devenue ma meilleure amie. Ensemble, nous allons de magasins en magasins, succomber à divers produits en tous genres de la société de consommation. Au passage, j'ai acheté le dernier cd de Vincent Delerm : "Les Piqures d'araignées". J'adore cet artiste, la plupart de ses chansons sont vraiment géniales. Autant je n'aime pas du tout le personnage (il est assez hautain et arrogant dans les émissions auxquelles il participe), autant j'aime beaucoup ce qu'il fait.
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- Je regarde toutes les séries tv que j'aime et que je veux. Et ce, en toute légalité, grâce à: [shimux]. J'ai connu ce site assez récemment, par l'intermédiaire d'une fille avec qui je travaillais en aout. Et c'est tout simplement merveilleux. On a vraiment accès à une multitude de séries tv, les saisons sont quasiment toutes complètes. Moi qui ai manqué plus d'une fois certains épisodes, ou même certaines nouvelles séries que je voulais voir, mais dont J'OUBLIAIS les horaires de diffusion, bref tout ça tout ça quoi. C'est donc ô combien pratique. Avec mon frère, je re-re-re-regarde les épisodes de "Scrubs", cette série follement folle dont je ne me lasse jamais. Zach Braff est formidable. J'ai aussi commencé à regarder "Californication", c'est hum.. comment dire.. particulier. Je vous en dirai sûrement davantage prochainement. Oui je sais je suis une "série tv addict", j'ai toujours aimé ça, je trouve que c'est génial de pouvoir s'identifier à des personnages qui nous ressemblent plus ou moins, ou des personnages dont on envie l'existence. On s'attache aux acteurs, on s'imprègne de l'histoire, on pleure, on rit. Après la fin d'un épisode, on a hâte de savoir la suite. On apprend les choses de la vie, ça nous donne même des références fortement intelligentes dans des débats. Bref. Oui j'aime.

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- Je découvre les joies du canoé. Autrefois, le dimanche représentait pour moi un jour d'ennui. Et la semaine dernière, une amie m'a fait la surprise (et quelle surprise) d'aller faire ensemble du canoé. Mine de rien, c'est épuisant ce truc-là. Je me disais que j'allais pouvoir dormir sur la barque, me laissant porter par la force de l'eau. Non, en fait, l'eau est tellement peu agitée que la seule façon d'avancer ici-bas, c'est de RAMER PERPETUELLEMENT. Le lendemain j'avais des courbatures partout dans les bras, mais j'étais toute fière, et je me pavanais devant mes parents en leur disant que c'était grâce aux efforts sportifs de la veille (oui, n'étant pas spécialement sportive, c'est toujours un exploit lorsque je fais quelque sport que ce soit). Tout ça pour dire que c'était franchement génial. J'adore ça, j'en aurais sûrement fait toute ma vie, si ce n'est que le centre dans lequel on loue canoés et autres jouissances du genre, ferme ses portes cette semaine (l'hiver étant plus proche qu'on ne le croyait). C'est dommage. J'aurais pu être sportive.


Et si au fond, j'avais besoin d'autres vacances?



pix: header que j'avais utilisé ici l'année dernière.
texte et montage fait par moi,
à partir de deux photos provenant de deviantart.
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Et si ma drogue n'était pas là?
Savoir que mes grands-parents y sont déjà depuis dimanche, que ma marraine y part ce week-end,...
Je suis tellement attachée au Portugal, c'est ma raison de vivre, c'est inexplicable tellement chacun de mes étés a été formidable et merveilleux. C'est une ambiance tellement différente d'ici, des mois de juillet et d'aout beaucoup trop courts chaque année. Là-bas je me sens vivante, je me sens heureuse, je me sens comblée. Jamais je n'ai réussi à retrouver un sentiment aussi fort en France. C'est bizarre hein?
Les "Boa-noite", "Veinte papos secos por favor", "Vamos na festa!", "Geladoooos!" me manquent terriblement. Mon coeur est portugais. J'ai besoin des repas sur la terrasse, des moustiques le soir qui m'en ont fait baver, du vendeur de pain, de boire à la fontaine, de danser aux fêtes populaires, de manger des bolos de nata et des bolos de arroz (mes préférés). J'ai besoin d'aller à la mer, de me noyer dans les vagues si fortes, de crâmer sous 48° (cf photo plus haut, c'était en 2004, à Cascais près de Lisbonne, il faisait 48° en plein soleil, et on avait oublié la crème solaire... d'où le fait que ce rocher était devenu mon ami!)
, de vider ensuite le tube de Biafine (hein Margaux?!^^), d'observer la voisine d'en face étendre ses 16 culottes (on avait compté), de jouer à cache-cache dans le champ de salades. J'ai besoin de jouer aux cartes avec mes cousin(e)s, d'attraper un coup de soleil rien qu'en étendant de linge, de me casser la figure dans l'escalier, de mettre du rouge à lèvres pour aller danser, de voir ma famille, d'aller à la piscine, de râler parce que les nuages empêchent de bronzer. J'ai besoin d'aller avec mon grand-père dans les villages voisins voir les amis ou la famille, de prendre le bus, d'aller au Continente (prononcer à la portugaise, "Cauontineneteuh") acheter mes magazines, de me faire marcher sur les pieds à cause de la foule à la foire de Viseu, de râler parce que je crêve de chaud (je râle beaucoup en fin de compte), de regarder la Sic à la télé (et d'écrabouiller l'antenne parce qu'on capte mal), d'hurler parce qu'un jour sur deux une grosse bestiole atrocement répugnante et non identifiée fait irruption dans ma chambre. J'ai besoin de critiquer notre autre voisine qui me prend pour une pauvre ignorante ne sachant pas ce que c'est qu'une poule, ou de la voisine qui essuie ses pieds dégoutants sur nos chaises, de pleurer pour convaincre mes parents qu'on reste au Portugal plus longtemps (et ça marche), de boire du Sumol (Orangina portugaise, mais en mieux bon) à la fraise, de pouvoir sortir en pyjama sans complexe dehors, de donner des bonbons à Joana, d'avoir peur des chiens fous, d'éviter une guêpe quand je mange du raisin chaud, de courir plus vite que le gamin que le village surnomme "La Flêche", d'être la première à vouloir aller aux fêtes populaires, d'être la première à vouloir quitter la fête parce que le son m'explose les tympans. J'ai besoin d'essayer d'attraper les lézards et de leur couper la queue, d'avoir peur de la sorcière du village, de me baigner dans la mer et d'avoir de l'eau jusqu'au cou, de grimper dans la remorque d'un camion avec mes cousin(e)s pour éviter d'avoir à traverser deux villages en marchant (quelle flemmarde), de me prendre les pieds dans un des pavés du trottoir, de piquer ce même pavé pour en faire un souvenir gratuit (bah oui tant qu'à faire, en trébuchant dessus je l'avais délogé), d'aller à l'église du village mais de rien comprendre à ce que dit le curé, de chanter en portugais, d'aider mon grand-père à faire griller les sardines, d'aller chinoiser (faire les magasins chinois. Vous allez m'dire, quelle logique, elle va au portugal pour acheter des trucs chinois. Eh non, ce sont des magasins tenus par des chinois mais vendant des trucs portugais) avec ma marraine,.... La liste n'est même pas complète.


Je veux du Portugal .



Photos: Mix de quelques photos prises par mon père ou moi-même, à Lisbonne et à Viseu depuis 2004.

Phénomènes.

le 21/06/2008 à 13h15
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Cela faisait un siècle que je n'étais pas allée au ciné.
Hier soir (fraîchement débarrassée de mes épreuves écrites du bac), je suis allée voir "Phénomènes" de M. Night Shyamalan.

? Shyamalan, un réalisateur que j'aime que j'aime que j'aime rhalala je le trouve fantastique. J'ai vu quatre de ses films: "Sixième Sens" (selon moi, le meilleur), "Incassable", "Signes" et "La jeune fille de l'eau". Il est l'un des rares à créer un suspense insoutenable jusqu'au bout (parfois, sans même dénouement explicite grrr le vilain), et à réussir à faire peur sans véritables effets spéciaux, rien qu'avec le silence ou la musique, le jeu des acteurs, etc. Vraiment, j'ai toujours été impressionnée par son travail. Et puis, "Phénomènes", j'avais lu de très mauvaises critiques sur ce film, donc ça m'avait intriguée, étant donné que Shyamalan n'est pas non plus du genre à produire un navet total.


L'extrait :
Dans une maison. Elliot Moore (Mark Wahlberg) est en train d'étudier scrupuleusement une carte, il relève la tête, et s'aperçoit qu'en face de lui, il y a une plante verte, dans un pot, dont les feuilles bougent avec le vent (une fenêtre à côté, est légèrement ouverte). Il prend peur, et s'avance le plus calmement et le plus silencieusement possible vers la plante. Arrivé près d'elle, il lui dit en chuchotant: "Bonjour. Je ne te veux aucun mal, je ne te ferai rien du tout. Nous ne sommes là que pour quelques minutes. Alma et Jess sont seulement allées aux toilettes. Mais nous partons juste après, ne t'inquiète pas.". Il regarde plus attentivement les feuilles de la plante, en touche une, et se rend compte qu'il s'agit en fait d'une plante en plastique. "Eh merde. Je suis en train de parler à une plante en plastique, je deviens complètement fou".

La bande-annonce:
Pour ceux qui auraient la flemme de faire les recherches eux-mêmes (oui oui ça existe), je leur simplifie le travail en la mettant à disposition [Ici].

Mon Avis:
Eh oui, c'est quand même le plus important.
Les plus :
    - Les affiches et la bande-annonce. Oui je sais, ça n'a pas vraiment de lien avec la critique du film, mais une bonne affiche et une bande-annonce intriguante bien faite, c'est attirant, ça donne envie.
    - Les moments qui font sursauter. Je ne comptais pas le nombre de fois où je bondissais sur mon siège. Car oui, ce qui m'attire plus que tout avec Shyamalan, et que l'on retrouve dans tous ses films, c'est cette capacité à nous faire peur, sans grands moyens.
    - Mark Wahlberg. Bah oui, tout film attirant doit avoir un acteur attirant nan mais. Et là en l'occurrence, c'est lui le clou du film. Un très beau clou tu m'diras, et puis qu'est-ce qu'il joue bien. L'ayant vu dans "Les Infiltrés", je le trouvais déjà fabuleux, mais là, pfouuu! Si c'est avec lui qu'il faut mourir, moi je veux bien.
    - Le suspense. En lien avec les moments qui font sursauter, puisque l'on ne sait absolument pas où le réalisateur cherche à nous mener. J'adore les films où pendant tout le long, on se demande qu'est-ce qui va se passer, pourquoi, comment, bref, le genre de films où tout n'est pas clair à l'avance. Le genre de film que t'as envie de voir jusqu'au bout.
    - Le vent. Du coup, je ne percevrai plus jamais le vent de la même manière. Vous n'avez qu'à voir le film pour comprendre pourquoi (petite promo, l'air de rien).
    - Le cadrage. Un bon film passe aussi par une bonne mise en oeuvre, et que c'est bien réussi ici! Les plans sont superbes (que ce soit à Central Park, ou dans la campagne), l'image est magnifique,... Bref, de ce point de vue là, Shyalaman est excellent.


Les moins :
    - Le scénario. Bizarrement, j'ai trouvé que par moments, c'était un peu démembré (comme certains personnages du film) son histoire. Certains passages sont inutiles. Je dirai même plus, le dernier tiers du film est souvent barbant et mal fait. Dommage, parce qu'avec une si bonne idée de base, et de si bons éléments (voir plus haut), ça aurait pu être totalement génial. Mais non.
    - Je n'ai pas aimé la fin. Paradoxalement, bien que le suspense soit à un high level, eh bah on est déçu par la fin. Un peu tirée par les cheveux. Et puis trop poussée, on va dire que la scène de la télévision aurait pu suffire (quoique... je DETESTE lorsque la fin n'est pas explicite. C'est-à-dire, lorsque c'est au spectateur de se débrouiller tout seul pour imaginer comment ça peut se finir), parce que du coup, c'est un peu long.
    - Les maisons vides. Je sais pas pourquoi, mais à croire que dans beaucoup de films censés "faire peur", la clé du succès, ce sont les maisons abandonnées, en ruines, ou limites anciennement hantées. Où on voit le(s) héros les visiter (moi tu parles, à sa place, j'srai partie en courant) de la manière la plus lente possible dans le silence, et qu'il faut qu'il aille pile dans les pièces les plus suspectes, et pile là où les fous se trouvent (et donc, le danger). Bref, on doit en voir 3 ou 4 dans le film, et en y repensant, c'est surtout les scènes dans ces maisons qui sont les plus sursautantes (allez hop un autre mot inventé pour aller plus vite). Le pire dans tout ça, c'est que logiquement on se dit, "bon ça fait une maison suspecte + un héros + le silence", va y avoir forcément un truc horrible qui va se passer. Mais que illogiquement, on sursaute quand même quand ça arrive.
    - Le côté trash par moments. Oui bon je sais, je suis une âme sensible (quoique, j'aime bien voir certains films d'horreur, donc ça dépend), mais pour certaines scènes, je me cachais les yeux avec mes mains. Parce que voir un type se faire bouffer volontairement les bras par des tigres, avec ensuite le gros plan sur l'épaule en sang et les restes de lambeaux de peau, wouhouh que de jouissances. Ou encore une vieille folle qui, pour se suicider (car oui, la question du film c'est : "Qu'est-ce qui pousse les monsieurs et les madames à se suicider?"), se brise la tête dans une des fenêtres de sa maison. Mais que oh, pas de chance la vieille folle, elle ne meurt pas sur le coup, donc elle va se re re briser la tête dans la fenêtre d'à côté.
Bien évidemment, j'ai cauchemardé toute la nuit.



Bon j'retourne réviser pour mon oral d'espagnol de lundi. Youhouh dernière ligne droite.

The Cure.

le 07/04/2008 à 21h52
x.The Cure.x
Le groupe que je vénère depuis de longues longues longues années.
La voix de Robert Smith me hante au plus haut point. Il n'y a que les chansons de The Cure qui me font à la fois vibrer, rêver, pleurer, fantasmer.
Oui, je les aime, je connais leurs chansons par coeur, et encore un de mes rêves les plus fous: les voir, un jour, en concert.
Quoique, à bien y réfléchir, ce serait sûrement une très mauvaise idée, compte tenu du fait que je risquerais de baver sur les chaussures de Robert Smith.

Björk.

le 06/04/2008 à 18h38
x.Björk.x

C'est la chanteuse que j'idolâtre le plus.
Je l'aime, je l'aime, et je l'aime.
Ses albums sont toujours de pures merveilles, ses clips... n'en parlons pas (la plupart ont été réalisés par Michel Gondry, l'un de mes réalisateurs préférés =D ["Eternal Sunshine.." entre autres])... ils sont de toute beauté.
Mon rêve: la voir, un jour, en concert, parce que cette fille est formidablement folle (le clip que je vous propose, vous en montre l'exemple).

"Breathe me" de Sia.

le 02/04/2008 à 18h27
Nous sommes faits comme ça : superficiels, idéalistes et irréalistes. Nous vivons dans un monde, celui de nos rêves. La beauté des choses toujours en première place, l'aspect plus médiocre se cache sous nos beaux draps de soie.

« La vie ? Elle nous place dans un grand couloir, avec à notre droite, une série de portes, placées du côté "bien" ; à gauche, d'autres portes, du côté "mal" cette fois-ci : des portes que l'on ouvre à l'aveuglette.. Desquelles nous sommes rejettés brutalement parfois, mais de toute manière, nous en sortons plus forts. Libre à nous de choisir quelle poignée tourner, celle de la porte fleurie, celle de la porte peinte en noir, celle de la porte magestueuse.. Ce n'est qu'avec un rapide coup d'oeil, en jugeant sur des apparences que nous les franchissons. Et il arrive qu'en les quittant nous nous appercevions que nous nous étions trompés, que la porte fleurie renfermait l'enfer vivant au son d'un glas funèbre.. Alors comment juger, comment choisir ? C'est peut-être là que le Destin ou la Chance apparaissent... »
Nous pouvons laisser des
portes ouvertes, ou bien en refermer d'autres à jamais...


Respire-moi

A l'aide, je l'ai encore fait
J'en suis déjà arrivée à ce point avant
Je me suis blessée moi-même aujourd'hui
Et le pire, c'est qu'il n'y a personne d'autre à blâmer

[Refrain]
Sois mon ami, tiens-moi
Couvre-moi, découvre-moi
Je suis petite, j'en ai besoin
Réchauffe-moi, et respire-moi

Aïe, je me suis encore perdue moi-même
Perdue, et je n'ai nul part où l'on puisse me retrouver
Oui je vais penser à ma pose
Comment je me suis perdue, comment je vais, je vais dire comment.


Je trouve cette chanson somptueuse.
Et je m'y reconnais plus ou moins.

Juno.

le 23/03/2008 à 21h47
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J'ai vu le film "Juno", au ciné (précision inutile vous allez m'dire, sachant que le film n'est pas sorti en dvd, mais on n'sait jamais, je ne voudrais pas qu'on m'accuse de fraudes crapuleuses :D).
Que dire sur ce film, fabuleusement fabuleux? Par où commencer? Qu'en retenir?

Cruel dilemne.
Déjà, ça raconte quoi? Eh bien, c'est l'histoire d'une superbe ado brune de seize ans, dénommée Juno (incarnée par Ellen Page), dotée qui plus est, de formidables goûts en matière de musique. Elle tombe enceinte. Le garçon, qu'au début du film, je trouvais laid comme un
pou sur la tête d'un chauve, est finalement tout plein de charme et d'humour =D. C'est même un "tictacophile" ^^ (expression entendue dans le film, car il prend à longueur de journée, des tic tac à l'orange). Bref, je m'égare. Donc, le film suit les tribulations de cette jeune fille (l'actrice est tellement crédible, parfaite et émouvante), que ce soit dans l'annonce de la grossesse aux parents, dans ses relations avec l'entourage, de sa débrouillardise, de son trop mignon téléphone-hamburger ^^ (voir photo du haut). L'histoire, en elle-même, est racontée de manière drôle, sans pour autant être niaise (d'ailleurs, on peut rire intelligemment). Les acteurs sont épatants. La bande-son.... mouah! Une merveille tellement c'est beau et bien choisi *D. J'ai redécouvert Sonic Youth, sous un autre angle. Et j'ai fait la connaissance d'une chanteuse (grande soeur de Soko?) : Kimiya Dawson. J'en passe d'autres. Vraiment, superbe.
Cela dit, toutes les bonnes choses ont une fin, j'ai quand même deux - tr
ois choses négatives à dire à propos du film ^^ (tout n'étant pas rose non plus). Car dans le film, lorsque Juno annonce à ses parents qu'elle est enceinte, ils le prennent très bien. D'autres auraient engueulé leur fille, d'autres encore se seraient arrachés tous les cheveux, d'autres encore seraient allés égorger le garçon avec qui leur fifille chérie est devenue enceinte,... Non, eux réagissent tout à fait anormalement. Ils en rient, ils la soutiennent, et pif paf pouf, Juno retourne dans sa chambre, comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes. Bon, après tout, ça existe sûrement des parents comme ça, mais c'est étonnant tout de même. Peu crédible, du moins. Ensuite, autre problème. Juno décide donc de faire adopter son bébé, plutôt que d'avorter. Et, oh hasard de la vie, elle trouve dans le journal une petite annonce d'un couple de jeunes gens beaux, riches, et talentueux (dont le mari, qui, comme par hasard (grrr encore lui, le vilain), a les mêmes goûts musicaux que Juno... Crédibilité, where are you!
Mais toutefois, je vous conseille vivement ce film, qui vaut vraiment le coup d'oeil :D.


Et puis... en fait voilà, tu me suis? Je t'explique le topo, t'as vu.
Pour le Mac Donald's, y'a pas de problème, mais le Mc Flurry, là je dis NON.
J'ai beau me noyer sous les oeufs de pâques, me bar
bouiller le ventre de gâteau au chocolat extra fondant, m'overdoser de spaghettis carbonara pleines de crème fraiche,... la Vie, c'est pas simple. Dans la Vie, y'a de la grêle qui tombe des fois. Y'a même une république, des non-anniversaires, et des bottines aux pieds des dames. Y'a des gens qui ont des cheveux jaune curry. C'est pas simple, surtout quand on a peur de décrocher son téléphone, parce que y'a peut-être la mort au bout de la ligne. Et c'est encore plus dur, quand on veut embrasser un fantôme sexy, ou parler à une petite fille anglaise qui a des anglaises blondes, dans un parc d'attraction, attractif comme LUI. Et qui dit "parc d'attraction", dit "manèges", dit "Portugal", dit "mouches", dit "rigoler", dit "clown". Et qui dit "clown à rayures rouges et jaunes", dit "Mc Donald's".
La boucle est bouclée.
Jeune fille fraîchement déglinguée.
Aventureuse. Polissonne. Mystique. Caoutchouteuse.

On dit qu’il faut savoir pardonner. Mais est-ce qu’il ne serait pas meilleur, de s’interroger sur le fait que TOUT ne peut pas être excusable ? Il faut savoir qu’il existe des limites au pardon. Il faut savoir que les gens ne sont pas des paillassons, sur lesquels on peut s’essuyer les pieds, sans scrupules. Surtout lorsque ces « gens » sont des amis… Il faut savoir que l’erreur est humaine, certes. Mais il faut savoir aussi que les excuses sont également humaines. Et savoir faire des excuses sincères, cela peut conduire au pardon. Et surtout, avoir à se justifier de ses actes réfléchis et assumés, c’est prouver que l’on est capable d’avouer ses torts. Car c'est aussi mettre de côté sa fierté, son orgueil, et regarder les choses en face, mais prononcer la vérité râpe trop souvent la langue.


mais comme dit monsieur adidas :

"Impossible is nothiing"


Je ne me doutais pas que c’était trop demander, que de réclamer la sincérité.
Etre pitoyable ne s'explique pas.
C'est tout ce que tu sais donner, toi...Des petits sourires pour embrouiller les gens.

 


Je pourrais vous raconter des tas de trucs.
L'histoire d'une jeune fille désabusée.

Atteinte d'une somnolence omniprésente et handicapante, Je m'interroge.
Je me repasse inlassablement le film du drame que j'ai vécu récemment. Et cette chronique d'une soirée mi-figue, mi-raisin. Comme quoi, on peut très bien pleurer en s'amusant, et aller mal en rigolant.
Je suis un être déséquilibré mentalement. La pathéticité me va comme un gant. Mes problèmes
d'adolescente sont d'une futilité désespérante [sauf un seul, qui ne sera réglé qu'au mois de mai]. et pour couronner le tout, Je grignote tout le temps n'importe quoi (tout en flottant dans un jean taille 36 :D)
J'en ai marre des gens. J'ai peur aussi, alors je me cache derrière beaucoup de flower by kenzo, et une carapace
formée par sa toison capillaire, qu'elle soit sauvage ou lissée avec babyliss. Mes mots. Les maux à l'intérieur. Mon coeur a été au bout d'une laisse. Traîné dans la boue, piétiné, arraché. Je l'ai trop dit ça. Trop de fois. Jamais au bon moment. Ce midi, il y avait le soleil qui faisait plisser mes yeux, le vent qui me décoiffait, et mon sourire. Putain, mon sourire." Mais je vais, Chéri, je vais.". J'ai envie de dire : c'est la vie. Et Il est plus que temps de cesser d'avoir mal pour un oui pour un non. J'ai d'autres sujets de préoccupation plus importants.


C'est toujours le même dilemme
Un jour ou toujours qui sait
Combien de mois d'émoi cela va durer
Entre l'amour l'amour et la haine
Question de pleins de déliés
Qui sait combien de temps cela va durer
Dis-lui dis-lui redis-lui quand même
Dédie-lui ce poème
Bien sûr on en revient toujours au même
Thème insoluble c'est vrai
C'est toi que j'aime
C'est toi que j'aime
Pour de vrai
.. Vanessa Paradis ..



MERCI. Tu te dis des fois, il y a vraiment des gens qui illuminent ta vie, qui la rendent plus joyeuse qu'elle ne l'était. Ces gens-là sont des perles rares et j'ai trouvé les miennes. Certains avec spontanéïté, d'autres avec plus de temps. Sans eux, sourire serait moins facile. Mes journées seraient morbides et mes vacances un vrai calvaire. Je ne leur ai sûrement pas dit pour la plupart, mais je tiens vraiment à eux. Je leur dis un grand Merci pour tout ce qu'il m'apportent chaque jour. Tous ont des tempéraments différents, mais je me retrouve un peu (ou beaucoup :D) dans chaque. Imaginer les années futures me fait peur. Je vous aime, et je n'oublierai jamais ce que vous avez pu faire pour moi.
Vivre sans Vous?
. . .
Autant ne pas vivre du tout.

J'ai besoin de vous, comme les cookies ont besoin des pépites de chocolat :D.

Aujourd'hui, j'ai mangé des BN.

le 02/03/2008 à 13h21






S'il fallait pousser un caddie avec lui, alors dans ce cas, je serai d'accord :D.

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J'écoutais les Strokes [Post modern girl], en me disant, je ne saurai dire lequel je préfère entre Nick et Julian :D. Cruel dilemne.


Cela dit, étrangement, bizarrement, surprisement (?!), étonnamment, OUI, je suis amoureuse, mais vraiment folle dingue de Nick Valensi, il n'y a que pour lui et Hayden Christensen que j'ai ressenti ça pour un homme célèbre :D. Je l'aime tellement fort que ça m'étouffe. Depuis longtemps déjà (en fait, dés que j'ai découvert les Strokes, c'est-à-dire deux ans après la sortie de l'album "Is this it", soit en 2003. Donc, d'après mes calculs, j'aime Nick Valensi depuis bientôt six ans :D), et cette idylle continue. Est-ce réciproque? Bien sûr ! C'est un amour à distance, mais un amour quand même passionnel et durable.. Il est parfait. Magnifiquement beau, androgyne, excentrique, guitariste. Son seul défaut c'est dêtre marié. Alors nick si tu m'entends, REVIENS MOI JE T'AIME. Voilà encore un craquage complet. C'est fréquent en ce moment. Les Strokes, ça met dans un état second.
Toutes mes excuses.
Chéri, ne m'en veux pas xD. Mon véritable amour, ce n'est que toi :).

N'empêche. Ne dîtes pas le contraire. Ce type est parfait :D.
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Ah et puis j'ai envie de parler, alors parlons! :D

[ Enfin du moins pour ceux qui m'écoutent. Il ne sont pas très nombreux, ces petits anges mais bon, moi ce qui m'importe dans ce blog, c'est d'avoir le coté défouloire de créativité, pseudo-journal intime, vide-ordure d'un trop plein de sentiments, espace d'expression sans peur de la page blanche, espace de partage de souvenirs et de bons moments, tout ça-tout ça quoi. Le côté commentaires à gogo et pétage de record de visite, par mois m'intéresse bof. Mieux vaut un ou deux commentaires sympatoches de mes amis à propos de mes articles, plutot que 100 de parfaits inconnus tombés ici par hasard, et qui ne laissent des coms que pour faire de la pub, et me supplier d'aller voir leurs blogs pour augmenter
leurs "stats", commentaires que je suis obligée de modérer sinon ça n'en finirait pas. Non, très peu pour moi. Merci quand même, au revoir.
Reprenons donc, si vous le voulez bien, après cet exposé bref sur ma conception de cette société blogaire. ]


. Enfin, demain, la rentrée. Je vais reprendre le chemin de la connaissance. Blocus terminus. Retrouvailles émouvantes avec nos chers professeurs ! Retrouvailles avec mon bloc-notes qui déborde, et mes cahiers mal rangés. Retrouvailles tant redoutées avec les mathématiques. Mais bon, retrouvailles avec les gens, les amis qui sont chers à mon coeur. C'est bon pour le moral, c'est bon pour le moral, c'est bon bon, c'est bon bon... Hum. C'est darty mon kiki, on retourne en cours, et avec le sourire s'il vous plait, merci. Trying your luck, comme dirait Julian Casablancas.

. Le saviez-vous ?
Tout va mieux. Mieux, c'est-à-dire que mon ég
o tend vers le "bonheur". On m'a dit que j'étais un poisson rouge (oO). J'aime toujours autant les pâtes carbo. Mon brun vire au châtain clair. Je suis fan de "That 70's show". Je chante de plus en plus tout le temps, quand je suis seule. Les piraniania, tu connais pas comme poisson? Je deviens susceptible (ah non. je l'étais déjà avant). Je suis téléphonophobe. Je fais une overdose de grenadine. Lundi matin l'empereur sa femme et le petit prince sont venus chez moi pour me serrer la pince. J'espère avoir réussi mes exams. Le self du lycée est le meilleur endroit pour avoir des