

Et le nouveau cinéma Gaumont que l’on a à Rennes est tellement beau. C’est un endroit magique. Quand j’ai posé mon pied pour la première fois à l’intérieur (que les portes sont lourdes par contre T_T), j’étais émerveillée. La place coûte certes cher (9.10€ à tarif plein, mais 6.90€ pour les étudiants héhé. Enfin un avantage d’avoir ce statut), mais on en a pour son prix (ensuite ça dépend bien entendu du film). Hier après-midi je suis donc allée voir « The Duchess », avec mon paquet de pop-corns. J’ai rarement autant hésité car il y avait mille autres films qui me tentaient également (c’est ça le pied quand on a un nouveau cinéma qui en propose une quinzaine à l’affiche *D).
Trèves de bavardages, voici ce que j’ai pensé de ce film:
Au départ, j’ai tout de suite fait le lien avec « Marie-Antoinette », l’histoire de base est à peu de choses près la même : une mère marie sa fille Georgiana (quel nom!) de 17 ans, avec un duc, un homme qu’elle ne connaît pas, mais dont la richesse et le pouvoir sont suffisamment importants pour faire de ce mariage une nécessité. Georgiana se voile la face, et s’imagine qu’elle va être heureuse avec lui. Sauf que ce n’est pas le cas, car c’est un homme froid, qui collectionne les amantes, et qui s’est surtout marié pour donner une bonne image au peuple et pour avoir un héritier. Or, cela va causer de nombreux problèmes par la suite…
La trame de l’histoire s’oriente donc en gros autour de ça. Certaines scènes sont choquantes, j’en pleurais. D’autres sont drôles. Keira Knightley (grrr quel nom compliqué, j'hésite toujours quand je l'écris) est éblouissante, elle a un charme fou quand elle sourit, c'en est dingue. Et comme dans nombreux de ses rôles, elle reste parfaitement crédible, à osciller entre l'amour pour ses enfants, et l'amour de son amant... Ralph Fiennes (qui m'a faite cauchemardé en Voldemort dans Harry Potter, du temps où j'allais voir ça au ciné (ça m'a vite lassée me direz vous)) est tout aussi crédible. Il est cynique, méprisant et égoïste. La question du film serait donc bien celle là, être libre, oui, mais à quel prix...
Je n'ai pas regretté d'être allée le voir, et que je vous conseille de le découvrir au plus vite. La fin est inattendue, et malgré quelques passages fort longuets, c'est un film vraiment réussi. Le prochain en date, mercredi après-midi :).

.On dit qu’il faut savoir pardonner. Mais est-ce qu’il ne serait pas meilleur, de s’interroger sur le fait que TOUT ne peut pas être excusable ? Il faut savoir qu’il existe des limites au pardon. Il faut savoir que les gens ne sont pas des paillassons, sur lesquels on peut s’essuyer les pieds, sans scrupules. Surtout lorsque ces « gens » sont des amis… Il faut savoir que l’erreur est humaine, certes. Mais il faut savoir aussi que les excuses sont également humaines. Et savoir faire des excuses sincères, cela peut conduire au pardon. Et surtout, avoir à se justifier de ses actes réfléchis et assumés, c’est prouver que l’on est capable d’avouer ses torts. Car c'est aussi mettre de côté sa fierté, son orgueil, et regarder les choses en face, mais prononcer la vérité râpe trop souvent la langue.
mais comme dit monsieur adidas :
"Impossible is nothiing"
Je ne me doutais pas que c’était trop demander, que de réclamer la sincérité.
Etre pitoyable ne s'explique pas. C'est tout ce que tu sais donner, toi...Des petits sourires pour embrouiller les gens.
Je pourrais vous raconter des tas de trucs.
L'histoire d'une jeune fille désabusée.
Atteinte d'une somnolence omniprésente et handicapante, Je m'interroge.
Je me repasse inlassablement le film du drame que j'ai vécu récemment. Et cette chronique d'une soirée mi-figue, mi-raisin. Comme quoi, on peut très bien pleurer en s'amusant, et aller mal en rigolant.
Je suis un être déséquilibré mentalement. La pathéticité me va comme un gant. Mes problèmes d'adolescente sont d'une futilité désespérante [sauf un seul, qui ne sera réglé qu'au mois de mai]. et pour couronner le tout, Je grignote tout le temps n'importe quoi (tout en flottant dans un jean taille 36 :D)
J'en ai marre des gens. J'ai peur aussi, alors je me cache derrière beaucoup de flower by kenzo, et une carapace formée par sa toison capillaire, qu'elle soit sauvage ou lissée avec babyliss. Mes mots. Les maux à l'intérieur. Mon coeur a été au bout d'une laisse. Traîné dans la boue, piétiné, arraché. Je l'ai trop dit ça. Trop de fois. Jamais au bon moment. Ce midi, il y avait le soleil qui faisait plisser mes yeux, le vent qui me décoiffait, et mon sourire. Putain, mon sourire." Mais je vais, Chéri, je vais.". J'ai envie de dire : c'est la vie. Et Il est plus que temps de cesser d'avoir mal pour un oui pour un non. J'ai d'autres sujets de préoccupation plus importants.


Mmmmh. Comme une odeur de pâle bonheur.
J’vous en prie. J’veux qu’ça continue.

Je sais pas vous, mais j’ai toujours cru à la lampe magique d’Aladin.
L’idée, qu’un jour, on puisse acheter un vieil objet chez un antiquaire, et qu’il soit habité par un génie faiseur de vœux. Le génie me dirait : « Bonjour gentille jeune fille, je suis un génie. Je peux t’exaucer trois vœux. Dis-moi ce qui te comblerait. ». Et là, je resterai très perplexe, parce que seulement trois vœux, c’est bien peu. Je ne saurai pas du tout lesquels choisir, parmi ma longue liste de vœux en attente de réalisation 8D :
Vœu n°186 : pas forcément être riche, mais si ça peut me permettre d’avoir une jolie maison en bord de mer, et de pouvoir dévaliser Zara tous les samedis, alors je suis d’accord pour être riche.
n°35 : être médecin, et faire comme dans les feuilletons, où t'as juste besoin de dire "Martine, passez-moi le scalpel, et préparez-moi 3 mg du produit bleu, qui est à côté du savon, sur le lavabo", de charcuter un peu les gens comme les souris de dissection en SVT, et finalement d'aller voir les proches de la victime en disant : "je suis désolée, on a fait tout ce qu'on a pu".
n°78 : être une rock star. Ou non. Etre plutôt la groupie officielle de Nick Valensi. Pouvoir utiliser pleinement sa carte bancaire, et avoir une liaison secrète avec Julian Casablancas.
n°24 : avoir un « pousse caddie » dans les supermarchés, comme ça c’est plus pratique pour chercher les produits en même temps, les mettre dans le caddie, et aller plus rapidement à la caisse.
n°56 : que l’été dure toute l’année. Parce c’est ma période préférée (Portugal de mon cœur), et que c’est agréable lorsque c’est ensoleillé. Ou que le mois de décembre dure toute l’année (car il y a mon anniversaire, noël, parfois la neige et la nuit qui tombe plus tôt). Ou que les vacances durent toute l’année. Ou que le week-end dure toute l’année. Bref. Vous m’aurez compris.
n°289 : ne pas vieillir.
n°43 : être une Barbie. Parce que toutes les Barbie ont un physique de rêve, et que tous les Ken du monde sont à ses pieds [quoique moi j’dis ça, mais je l’ai trouvé mon Ken chéri ^^].
n°32 : rajouter un article dans la déclaration des droits de l’homme : il est strictement interdit de faire du mal aux gens. Parce que les con(ne)s, ça pollue tellement.
n°87 : flemmarder. Oh mince, ce vœu je le réalise déjà fréquemment. Toutes mes excuses.
Donc, n°87 : avoir un réseau wifi qui ne bugge jamais. Parce que, par exemple, le plantage d’msn en plein milieu d’une conversation fort passionnante, ou d’une possible victoire à un jeu en ligne, c’est rageant.
n°61 : pouvoir boire plein de sirop de grenadine, sans avoir à se dire : « zut, faudrait que je m’arrête ». Car oui, le sirop, c’est très sucré. Mais ce qui est intéressant, c’est que ce vœu peut s’adapter à tout plein d’autres choses comestibles et délicieusement délicieuses : chocolat, macarons, cookies, Nutella, gâteaux apéro, frites, et j’en passe.
Moralité de l’histoire : la prochaine fois, je serai japonaise.
Je persiste à croire qu’un jour je rencontrerai un génie.
[En attendant, je me dis que si j'étais un garçon, je serais bien tombé amoureux de Anne Hathaway. Cette fille n'est pas belle, elle est magnifique. C'est mon idéal féminin actuel ^^.] //les deux images de cet article proviennent du site : annehathaway4ever\\


- Entre mes révisions pour la fabuleuse semaine d'exams qui m'attend dés lundi -
Cette nuit, j'ai rêvé.
[ça faisait longtemps]
J’ai rêvé du Portugal. De ce Portugal qui me manque terriblement
. Je me revoyais me réveiller par les doux rayons du soleil, ouvrir la fenêtre de ma chambre et admirer le paysage magnifique. Je me revoyais me promener dans les rues de notre village, et frimer avec mon accent français quand je parle portugais. Je me revoyais ramasser des kilos d’orange, manger de la salade, des pommes de terre, de la morue, des tomates, et cette huile d’olive tellement délicieuse. Je me revoyais danser à ces fêtes populaires, jusqu’à en avoir mal aux pieds. Je me revoyais en train d’attendre, le vendredi, que le marchand de glaces passe enfin dans le village. Je me revoyais passer une partie de la nuit sur la terrasse de notre maison, à écouter les conversations familiales interminables. Je me revoyais dans ses bras. Je me revoyais brancher le ventilateur, parce que la chaleur devenait trop insupportable.
Et toutes ces choses qui me font aimer le Portugal.
Et je me revoyais en pleurs, parce que c’était le moment de retourner en France….
Olha que coisa mais linda, mais cheia de graça, é ela a menina que vem e que passa, num doce balanço, caminho do mar.
S'enivrer.
S'enivrer de livres, s'enivrer du Portugal, s'enivrer des cookies, s'enivrer du chocolat au lait fondant, s'enivrer des cappuccinos, s'enivrer des Hitchcock, Burton et Allen, s'enivrer des courses folles dans les champs de blés, s'enivrer des voyages, s'enivrer du clapotement de la pluie, s'enivrer du bonheur insouciant, s'enivrer de l'odeur agréable de l'encens, s'enivrer des framboises, s'enivrer de la mie du pain, s'enivrer de chansons aux longs textes incohérents, s'enivrer des premières virées nocturnes, s'enivrer de sushi frais, s'enivrer d'espoirs, s'enivrer de rires, s'enivrer de souvenirs, s'enivrer de lui, s'enivrer à notre guise, s'enivrer des barrettes bariolées, s'énivrer d'amour, s'enivrer de tout, S'ENIVRER D'ENIVRER.
A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi, et regarder les gens tant qu'y en a. Te parler du bon temps qu'est mort ou qui reviendra. Puis donner à bouffer à des pigeons idiots. Enfiler des coups de pieds pour de faux. Et entendre ton rire qui lézarde les murs, qui sait surtout guérir mes blessures.
A marcher sous la pluie, cinq minutes avec toi, et regarder la vie tant qu'y en a. Te raconter la Terre en te bouffant des yeux, te parler de ta mère un p'tit peu. Et sauter dans les flaques, pour la faire râler. Bousiller nos godasses et s'marrer. Et entendre ton rire comme on entend la mer, s'arrêter, repartir en arrière.
A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi, et regarder le soleil qui s'en va. Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fous, te dire que les méchants c'est pas nous. Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux, car ils ont l'avantage d'être deux. Et entendre ton rire s'envoler aussi haut que s'envolent les cris des oiseaux. Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie, et l'aimer même si le temps est assassin, et emporte avec lui les rires des enfants. -Et les mistrals gagnants-
J’écoute les Beatles. J'aime bien cuisiner. Mais par contre, je suis nulle en pâtisserie. Je suis souvent bordélique. Je n'aime pas faire la vaisselle. Je me drogue à la musique. Je suis très (trop) dépensière. Je suis nostalgique et rêveuse. Je ne supporte pas les individus prétentieux. Je déteste que l'on me donne des ordres, même si j'aime bien en donner (^^). Je suis facilement jalouse. Je n'aime pas m'ennuyer. J'adore être dans mon lit. "Me coucher tard, me lever tard". La banalité m'effraie. Je n'aime pas attendre, je préfère être attendue (^^). J'ai tendance à acheter beaucoup de choses inutiles, et des habits que je ne porterai qu'une seule fois. J'aime être avachie sur le canapé, la télécommande dans une main, un truc à manger dans l'autre. Je suis cinéphile, Ah oui, et je suis rancunière aussi.
PARS, PARS LOIN ET NE REVIENS JAMAIS. S'IL TE PLAIT.
De l'amour à la haine, il n'y a qu'un pas.
Je ne vais ni bien, ni mal. Ça ne veut rien dire. Je vais. C'est tout ce que je sais. Et ça me suffit.
J’aime les matins d'été. Le vent qui souffle sur mon visage. Le coca-cola quand y'a plein de bulles. M'endormir en écoutant The Cure. Les vêtements dont je suis la seule à avoir. Etre passionnée par un livre. Découvrir une chanson. Ecouter cette chanson, en boucle, jusqu'à épuisement. Faire la folle. Ecrire avec une belle écriture. Etre déconnectée de la planète, juste histoire de voir ce qui se passe dans mes pensées. Etre entourée. Recevoir l'air du dehors quand je suis en voiture. La vie. Avoir mon bol de céréales Muesli, le matin au p’tit déj’. Gagner contre mon frère au jeu des Petits Chevaux. Reporter à demain, ce que je peux faire aujourd’hui. Faire la grasse matinée. Regarder la télévision portugaise. Marcher devant une boulangerie, et sentir la bonne odeur du pain chaud. Mon shampooing à la pomme. Me coller au radiateur, lorsqu’il fait froid. Mettre du vernis à ongles. Aller à la piscine.
Lui <3.
J’ai peur.
Et je suis pleine de mauvaise volonté xD. Exams toute la semaine prochaine. J’ai commencé à réviser, il y a seulement quelques jours 8D. J’ouvre un bouquin de cours :
- Soit, mes yeux louchent terriblement sur ma chaine Hi-Fi. Séduite, je ne résiste pas. Et je m’en vais écouter de la musique.
- Soit, ô grand miracle de la vie, j’arrive (enfin) à me concentrer sur le cours des logarithmes népériens (petite fierté personnelle). Mais, très vite, j’ai l’esprit ailleurs. Je bute 10 minutes sur la même formule, sans rien comprendre.
- Soit, je me dis : « Tiens ! Et si j’allais voir sur mon ordinateur mes annales » (chers parents qui m’en ont acheté sous forme de cd-rom. Ingénieux, mais fabuleusement tentants ! Car, qui dit : « ordinateur », dit « Internet en possibilité d’accès ». Pas vous ? Moi si). Sauf que lors du démarrage, il y a l’anti-virus qui m’annonce que : « la connexion Internet est établie ». oO. Et voilà mon esprit occupé par autre chose.
Non pas sur la bouche.
Même si c'est louche.
Puisque ma langue.
A le goût de ta vertu.
De tout mon air perdu.
Non pas sur les lèvres.
Même si j'en rêve.
Même si je tremble.
Et bien que mon coeur soit nu.
Mon âme est revêtue.
De pudeur et d'impudence.
Sans te faire offense.
[…]
Le bonheur est en attente.
Entre le sol et le vent.
Entre l'oubli et l'oubli.
Mais l'oiseau du paradis.
Joue plutôt aux jeux interdits.
[Benjamin Biolay is my poison]
Je sais bien que le passé est passé, et qu’il ne revient jamais. On ne corrige pas ses erreurs, aussi graves soient-elles. Que la vie n’est pas un film en noir et blanc, qui perdure au-delà de tout. Le froid de janvier m’a transpercée, m’a bouleversée.
Vivre le Paradis sur Terre, c’est impossible. Le bonheur n'existe pas, ce sont justes des fragments de joie que nous avons tous. J'ai réalisé que grandir avait un prix. Que comprendre la réalité des choses avait un prix. Qu'aimer comme il faut avait un prix. Et j'ai aussi appris qu'il y avait ceux qui m'ont dit "je t'aime", et celui qui me le prouve. J'veux crever de bonheur. C'est égoïste de penser ça ?
. Merci d'être là pour moi.), que je m'enfuis à la recherche d'un renouveau, d'un avenir moins sûr, mais tellement plus alléchant. Ces principes, tous ces codes qui ne me collent pas à la peau, je n'en veux plus ! Mes nerfs sont à vifs, vous vous dîtes tous perdus, je suis complétement anéantie. Je m'agrippe à mon passé, je devrais lâcher prise une bonne fois pour toutes, car la vie exige parfois un changement, une transition. Je veux m'en sortir, j'en suis convaincue. Il y a des choses comme ça, que l'on sent, que l'on renifle à plein nez, et dont on est persuadée depuis longtemps. Mes rêves sont fabuleusement fous, presque insolents et tape-à-l'oeil, mais qu'importe, ils m'appartiennent d'hors-et-déjà .