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God save the brunettes

Je suis donc ailleurs, pour le moment. Mon moi intérieur déposé en sécurité. Et mes pensées à la vue de tous; mais pas à la vôtre.










A celle ou celui qui me trouvera.
(vous pouvez toujours me contacter here..)

Je sais ce que je veux.

le 29/01/2009 à 14h22
Je me lasse de cet endroit, il me ressemble de moins en moins, je suis rentrée dans une période de recherches actives d'un autre moyen d'expression *_* (ou d'un autre espace, tout simplement).
Je me rends compte que je n'aime plus vraiment écrire ici, ou alors des trucs niais sans importance et bon bref pas très glorifiant tout ça. J'ai besoin d'autre chose.
Ce qui me retient férocement c'est que ce blog constitue tout un ensemble de pleins de moments de ma vie, des pensées, des doutes, des peurs, des joies, des souvenirs, des peines, et du coup j'ai un peu du mal à fermer tout ça. Dur de ne plus être sous l'emprise de la dictature de l'indécision, n'est-il pas ?
Donc je cherche, je cherche, je cherche. Revenir sur Blogspot me plairait bien.
Je vous tiens au courant rapidement.


"Le changement arrive comme le petit vent qui agite les rideaux à l’aube, et le parfum furtif des fleurs sauvages que l’herbe chevauche."

pardon, mais c'est TROP BON.

le 28/12/2008 à 15h34
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  Le Grand Père Rouge fut fort généreux avec moi cette année,
j'aime ce divin parfum.



Je ne suis pas venue ici depuis fort longtemps...
Pour me faire pardonner, j'ai mis à jour l'article précédent, et j'écris celui-ci,... le dernier de l'année... ça fait bizarre dit comme ça !

Une année qui fut... palpitante. Oui, c'est ça le mot, "palpitante". Une année riche en rebondissements, en évènements et en souvenirs en tout genre.
On n'en vit pas beaucoup des années comme celle-là !
Et puis le désir de changements.
Parce que parfois ça fait du bien. De prendre un nouveau départ, de découvrir d'autres choses, de redevenir curieux de tout ce que la vie peut nous apporter de bon, de faire de nouvelles rencontres, d'être en vie. Tellement en vie.
Mais de garder le meilleur qu'on a pu vivre auparavant, en sachant l'apprivoiser. Ne surtout pas arrêter, oh non, mais profiter pleinement tout simplement.
Se manquer. S'aimer. S'endormir dans les bras l'un de l'autre. Ne pas se lâcher. S'aimer. Se chuchoter "je t'aime" au creux de l'oreille, s'admirer. Lire dans les yeux de l'autre certaines choses. Vouloir ne jamais quitter son odeur. Fermer les yeux, et savoir qu'on est enfin au bon endroit...
Etre heureux.
Le temps qu'on passe ensemble est toujours magique, mais ça ne change rien au fait que tu me manques atrocement quand tu n'es pas là, tu le sais ?

Et au milieu de tout ça, je révise pour mes partiels (ô bonheur !) en tentant de reconstituer le puzzle de mes cours (hé oui, c'est ça d'être une tête de linotte ascendant mollusque). C'est un travail fastidieux, mais passionnant. J'adore ce que j'apprends, ce qui me motive, et espérons que cet amour me portera chance (ce serait con sinon. parce que par exemple, pendant toutes mes années-lycée j'ai haïs les maths, et j'ai toujours été nulle dans cette matière, là théoriquement, je devrais cartonner. Je devrais.)
Je profite également (car oui, on ne change pas une équipe qui gagne) de mon nouvel ordinateur (vive le Grand Père Rouge !), qui m'offre la joie de ne plus poirauter quinze mille ans entre le moment où je clique sur une icône et le moment où le programme se lance, de ne plus bugger toutes les secondes lorsque je fais un truc méga important (du genre, une conversation msn. si si, c'est méga important. et j'insiste sur le "méga"), de ne plus mettre 40 minutes (j'ai compté !) pour démarrer,...
Les progrès de la technologie m'épateront toujours.

Voili voilou voilà.
Et s'il y avait une chanson, en cette fin d'année, à écouter, je vous conseillerai vivement celle-ci (merci Nicolas :).

Quand l'amour n'a plus de limites.

le 23/11/2008 à 15h00
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Je suis allée voir ce film involontairement.
Je m'explique : théoriquement j'étais dans l'idée d'aller voir le dernier Woody Allen, chose qui n'a pas pu se faire étant donné que DOUEE comme je suis, le jour où je suis allée au cinéma, il n'y avait pas de programmations pour ce film-là. Ce qui est fort embêtant lorsque vous vous pointez à la caisse d'un cinéma, en demandant des (car nous étions deux) places pour un film n'étant pas programmé...

C'est donc ainsi que mon accolyte et moi-même nous sommes rabbatus sur "Two lovers", deuxième merveille du réalisateur de "La Nuit nous appartient", un film ô combien réussi, qui m'avait beaucoup plu et qui avait pour acteur principal le même que pour "Two lovers", autrement dit : Joaquin Phoenix.
Un acteur que j'idolâtre tout particulièrement, que j'ai découvert (tardivement, avouons-le) avec le film "Walk the line" (génial également, soit dit en passant).
Bref, pour en revenir à "Two lovers", je m'attendais (de par l'affiche et le synopsis) à une vague comédie sentimentale niaise, qui allait m'ennuyer au bout de 10 minutes (j'avais prévu les pop corns au cas-où), et au final, c'était plutôt pas mal. Les acteurs sont très crédibles, Gwyneth en joyeuse dépressive a un charme fou, et l'histoire n'est pas trop tirée par les cheveux. Enfin presque pas. Certaines scènes sont un peu longuettes, il faut le dire. Mais d'autres vous remuent les tripes et m'ont fait avoir les larmes aux yeux.
Moralité : Ne jamais se fier à ses préjugés (qui peuvent souvent s'avérer être faux, comme ce fut le cas ici), car ce film (loin tout de même d'être THE film de l'année) vaut le coup d'oeil.
(Je persiste à dire que Gwyneth Paltrow ressemble incroyablement à Kirsten Dunst)

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J'attendais tellement impatiemment ce film, Woody Allen est mon gourou, je l'aime je l'aime je l'aime. Autant le personnage que la carrière. Bref, je franchissais la porte du cinéma de bon coeur, et pleine d'enthousiasme.
Dés les premières minutes, le film surprend, la narration continue perturbe un peu au départ (c'est pas souvent qu'on a dans un film une voix masculine qui raconte tout (ou presque) ce qui se passe devant nos yeux) mais après on finit par s'habituer, et cette narration prend même un tournant comique et ironique, ce qui n'est pas négligeable.
Ensuite, il y a la présence de Pénélope Cruz (que d'habitude je ne trouve pas si géniale que ça, là elle m'a bluffée) qui écrase TOUT et TOUT LE MONDE. Avant son apparition, Scarlett Johansson est évidemment celle qui attire toute l'attention. Son rôle est le principal, elle est belle, elle a du charme, elle est coriace, mais dés que Pénélope arrive, c'est un véritable renversement de situation ! Pleine de fougue, de sensualité, de caractère (surtout !) elle occupe vraiment une place énorme (bien que ses scènes soient peu nombreuses, un paradoxe !), on sait qu'elle est là, on la remarque. Et ça c'est un point capital, car du coup toute l'orientation du film se fera par la suite en fonction de Pénélope. C'est étonnant comme une actrice peut avoir autant de présence et de charisme.
L'histoire est (comme d'habitude) très bien trouvée, on ne s'ennuie pas, on rit, on se moque, on a de la peine pour certains des personnages,...
Ah oui, et Rebecca Hall sort aussi son épingle du jeu. Car bien que son personnage soit quelque peu secondaire et peu marquant (triste à dire mais tellement vrai), cette actrice s'imprègne vraiment bien de son personnage, et s'il fallait faire un parallèle, ressemble étrangement que ce soit par son attitude ou son jeu, à Vinessa Shaw de "Two lovers"...
"Vicky Cristina Barcelona" est donc un film bien réussi, le genre de film où lorsque l'on sort de la salle de cinéma, on pense : "whaouh, quel bon moment j'ai passé". Et puis la patte de Woody évidemment...
Euh qui a dit que l'amour rendait aveugle ?


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I
l n’y a rien de mieux que le cinéma pour s’occuper l’esprit. Un film est un tellement bon moyen de s’évader, en rentrant dans la peau des personnages, et en étant captivé par l’histoire, que l’on oublie totalement où l’on est, ce qui peut nous rendre triste, ou ce qui peut nous préoccuper.

Dans une salle de cinéma, je me sens heureuse.

Et le nouveau cinéma Gaumont que l’on a à Rennes est tellement beau. C’est un endroit magique. Quand j’ai posé mon pied pour la première fois à l’intérieur (que les portes sont lourdes par contre T_T), j’étais émerveillée. La place coûte certes cher (9.10€ à tarif plein, mais 6.90€ pour les étudiants héhé. Enfin un avantage d’avoir ce statut), mais on en a pour son prix (ensuite ça dépend bien entendu du film). Hier après-midi je suis donc allée voir « The Duchess », avec mon paquet de pop-corns. J’ai rarement autant hésité car il y avait mille autres films qui me tentaient également (c’est ça le pied quand on a un nouveau cinéma qui en propose une quinzaine à l’affiche *D).

Trèves de bavardages, voici ce que j’ai pensé de ce film:

            Au départ, j’ai tout de suite fait le lien avec « Marie-Antoinette », l’histoire de base est à peu de choses près la même : une mère marie sa fille Georgiana (quel nom!) de 17 ans, avec un duc, un homme qu’elle ne connaît pas, mais dont la richesse et le pouvoir sont suffisamment importants pour faire de ce mariage une nécessité. Georgiana se voile la face, et s’imagine qu’elle va être heureuse avec lui. Sauf que ce n’est pas le cas, car c’est un homme froid, qui collectionne les amantes, et qui s’est surtout marié pour donner une bonne image au peuple et pour avoir un héritier. Or, cela va causer de nombreux problèmes par la suite…

La trame de l’histoire s’oriente donc en gros autour de ça. Certaines scènes sont choquantes, j’en pleurais. D’autres sont drôles. Keira Knightley (grrr quel nom compliqué, j'hésite toujours quand je l'écris) est éblouissante, elle a un charme fou quand elle sourit, c'en est dingue. Et comme dans nombreux de ses rôles, elle reste parfaitement crédible, à osciller entre l'amour pour ses enfants, et l'amour de son amant... Ralph Fiennes (qui m'a faite cauchemardé en Voldemort dans Harry Potter, du temps où j'allais voir ça au ciné (ça m'a vite lassée me direz vous)) est tout aussi crédible. Il est cynique, méprisant et égoïste. La question du film serait donc bien celle là, être libre, oui, mais à quel prix...

Je n'ai pas regretté d'être allée le voir, et que je vous conseille de le découvrir au plus vite. La fin est inattendue, et malgré quelques passages fort longuets, c'est un film vraiment réussi. Le prochain en date, mercredi après-midi :).

Des fois tu te dis Ok c'est cool t'as de la chance et tout c'est le bonheur trop de happiness youpi viva la vida trop chouette jsuis heureuse.

Et puis d'autres fois tu te dis que.... non.


Tout tient à peu de choses en fait.
"
et je me rappelle de cet appartement; pas trop petit mais surtout pas trop grand, juste parfait pour toi et moi, pour ces rapprochements et cette indépendance, ma distance. celui-ci juste parfait pour nos deux âmes, pour être aimants, et amants à la fois. moi, je voulais une pièce remplie d'invités, une exclusive à ces moments d'intimité et des soirées à s'amuser. je voulais ce mur blanc peint de toi, de souvenirs, de tout ce qui n'existe pas ou simplement dans mon imaginaire, et de tout ce qu'on a pas encore connu. ce mur qui nous rappelle que le temps n'est pas éternel. et quelques traces de pas qui nous rappellent, qui nous ramènent à se souvenir que toute bonne chose à une fin. ce coffret de tisane encore ouvert, nos tasses vidées plus d'une fois, et ces petits biscuits émiettés, restants d'une petite fringale nocturne. un amas de déchets qui traîneraient, le ménage ne presse jamais tant que ça. tu disais rien, à ce moment là, on en parlait comme si on savait déjà que ça ne se réaliserait pas. tu y croyais pas tant que ça, je suppose. on riait de l'avenir avec des scénarios farfelus, et le passé se faisait chanter à coups d'histoires musicalement très réalistes. simultanément, je savais que tu pensais à moi. tu savais que je ne pouvais pas faire autrement sans toi. on imaginait déjà toutes ces fois où on divaguerait dans un air trop emboucanné, et on vivait ces abus du présent, l'amnésie de tout ce qui ne compte pas à ce moment. et je revois cet appartement, aujourd'hui.

et je pars ramasser tout ce qu'il me faudra pour orner ce grand mur blanc, je pars m'enrichir de tout ce que je n'ai plus. je vais prodiguer des soins de longue durée à ce coeur en mode survie, et affronter par la même occasion les intempéries de la vie. on s'dira pas à demain, mais portez vous bien.
"

Le Sablier.

le 15/11/2008 à 09h21
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  J'ai découvert le premier tome de ce manga par pur hasard, dans une bouquinerie d'occasion. Il m'a tout de suite troublée. Il y a énormément de similarités avec ma vie et mes propres expériences. En une semaine, j'ai acheté les quatre tomes suivants. Le sixième (j'adore la couverture, pas vous?) sortira en janvier prochain.

Extrait:
"-Je me suis dit que j'allais faire des efforts. Je me suis dit que je ne devais pas... vivre en pleurnichant tous les jours.
 -Tu l'aimais beaucoup n'est-ce pas?
 -Je l'aimais tellement que je ne savais plus comment faire.
Je l'aimais... Je l'aimais... Je l'aimais tellement... que je ne savais plus quoi faire de mes sentiments. ça me dépassait.


Un jour... fera-t-il partie de mes souvenirs? Alors que ma douleur et mes sentiments sont les mêmes qu'il y a six mois.... Ce n'est pas possible pour le moment... Un jour peut-être.

 -Professeur Sawaguchi!
J'aime le japonais. Et j'ai envie d'aller à la fac.
 -Premier choix:Université de filles M, cycle court, section littéraire. Hum.
 -Mais à vrai dire... Mon avenir est complètement flou.
 -Tu n'as pas à te hâter. La vie est longue. Et vous êtes encore jeunes. L'avenir est plein d'espoir. Pour l'instant... vous devez juste... Aller de l'avant sans avoir peur.


"Aller de l'avant"

Pour l'instant c'est impossible... Mais un jour... quelle que soit la blessure... Elle fera partie du passé.
Aller de l'avant.. Pour l'instant, il n'y a que ça à faire... Aller de l'avant.
On doit continuer à vivre."
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Autrefois, je maudissais le site internet JobEtudiant.fr (hihi petite pub l'air de rien), et puis, en l'espace d'une semaine, ce site est devenu mon meilleur ami.

Explicaciones:
    Etant donné que j'aime vider mon compte bancaire à une allure folle, il me fallait absolument trouver un job, me permettant de continuer à m'adonner à cette passion qu'est la DEPENSE SANS LIMITES. Car oui, ma folie dépensière n'a même plus de limites, c'en est devenu terrifiant. Je suis capable de jeter 110€ par les fenêtres rien que pour m'acheter des chaussures (que j'irai ramener deux jours plus tard pour cause de déplaisement. quelle vilaine indécise je suis). Le truc, c'est que je pourrais me dire: "yahouh c'est un achat utile, t'en as besoin, et ça te servira". Eh bah nan. Même pas. Puisque lorsque je dégaine ma carte bancaire, c'est uniquement sous la pulsion du coup de foudre, puisque par exemple, des chaussures, j'en ai quinze mille.
C'est donc une triste affaire.
    Et c'est pourquoi après avoir mûrement réfléchi, je me suis dit qu'il fallait un peu secouer ma mollusquerie quotidienne, et me mettre à la recherche d'un travail m'attirant, bien rémunéré, et pas trop prenant (bah oui, j'ai pas que ça à faire non plus). Autant dire que c'était chercher une aiguille dans une botte de foin.

    J'ai commencer par postuler sur internet pour MacDo (tiens donc, comme c'est original n'est-ce pas), j'ai été rappelée quelques jours plus tard pour un entretien. Un entretien, qui s'est fait dans la plus grande improvisation, vu que j'ignorais totalement que ça allait être ça (eh oui, en grande naïve que je suis, je m'imaginais rentrer à MacDo juste en donnant mes horaires de disponibilités. Huhu, heureusement que le ridicule ne tue pas). Au final, ils ne m'ont jamais rappelée (enfin bon, ça fait même pas 3 semaines, donc l'espoir fait vivre <3).
    Et puis, un certain vendredi, lors d'une soirée, une amie me parle du site JobEtudiant.fr auquel nous sommes toutes les deux inscrites (vous savez, le petit mail qui vient polluer votre boîte tous les jours pour vous informer des plus récentes offres d'emplois pour étudiants, mais qu'au final, l'annonce est SOIT payante, SOIT déjà vue par je ne sais combien de personnes et le recruteur a déjà trouvé son mouton) depuis fort longtemps, comme quoi une agence recherche une étudiante pour garder des enfants dans ma ville.
    Vers la fin des vacances (une seule semaine d'ailleurs, vive les avantages de la fac hein), je me dis, "tiens eh si je postulais".
Deux jours plus tard, je suis appelée pour un entretien.

Résultat: Pour la première fois de ma vie je sacrifie tous mes après-midi pour garder des enfants. Mais (et c'est le principal), je suis bien payée.
Je suis ENVOUTEE par cette chanson.
Je l'ai découverte grâce à la nouvelle série TV "Skins", racontant les aventures de jeunes adolescents britanniques, faisant leurs premières expériences du monde adulte (la religion, la sexualité, la drogue, les déséquilibres alimentaires,...) [cf. Allociné][voir la saison 1]
Je suis complètement accro à cette série. Les acteurs sont sublimes (Tony a un charme fou), la musique magnifique, et les épisodes sont très bien construits. C'est une série qui change des habituelles sur le monde adolescent, en général plutôt niaises (sauf certaines. Newport Beach ♥). Il n'y a aucun tabou. C'est une série dérangeante, extrêmement forte, choquante, elle fait réfléchir, et c'est tellement passionnant que je me nourris actuellement de la saison 2...

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Je suis étudiante depuis le mois de septembre.

Déjà, je ne l'aime pas du tout ce mot. Il veut dire quoi au juste? Que ça y est, on n'est plus comme avant? Qu'on doit tourner la page et oublier tout ce qui a pu se passer?
Mon esprit a dû s'arrêter quelque part entre l'école maternelle et le lycée, parce que je ne me sens pas plus étudiante que crevette ou chaise.
Peut-être aussi qu'avant de rentrer à la fac, on a tendance a un peu trop idéaliser, à mettre la barre très haut,.... pour au final, se noyer dans la déception.
Et j'ai un plaisir de plus en plus grand à sortir, à vider mon compte bancaire, à manger tout mais surtout n'importe quoi.


Et mon remède, c'est celui-là.
Films que je vais voir cette semaine:


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Film que j'ai vu la semaine dernière:


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Mon avis: D'habitude, je déteste ce genre de films. Je trouve ça nian-nian, l'histoire ne me tente pas du tout, je m'ennuie, ... Bref, et puis là en fait, je suis allée au cinéma les yeux fermés (ou presque). J'avais juste vaguement entendu parler du film (honte à moi, je ne savais même pas à quoi ressemblait Agnès Jaoui dans le film), je voyais approximativement l'affiche, je n'étais pas spécialement intéressée, et je ne savais pas du tout à quoi m'attendre, j'ignorais tout de l'histoire. Et ça change.

A la base, pour me décider d'aller au cinéma, je me renseigne atrocement beaucoup sur son contenu, du coup, je suis rarement déçue, vu que ce que je vais voir, je l'ai choisi de plein gré (même si des fois ça loupe un peu). Par exemple, j'ai très hâte de voir "Vicky Cristina Barcelona" parce que j'aime Woody Allen, c'est mon réalisateur préféré, j'adore le personnage, j'adore ce qu'il fait, bref, je l'idolâtre.

Bref, pour en revenir au film (voyez comme il m'a marqué vu tout ce que j'en dis là-dessus), j'ai été déçue. Bon d'accord, c'est plutôt bien fait. Jamel Debbouze, que pourtant je n'apprécie pas follement, est très touchant. C'en est même bizarre de le voir dans un rôle sérieux, lui qui d'habitude sort une blague toutes les deux secondes. Là ses petits coups d'humour dans le film se comptent sur les doigts d'une main.
J'adore Jean-Pierre Bacri. Il a un côté cynique génial. J'avais déjà remarqué ça dans je ne sais plus quel film où il jouait, et je trouve qu'il y a quelque chose de très naturel et spécial qui émane de lui quand il joue.
Agnès Jaoui est débordante de naturel, son côté hautain fait rire, j'aime son personnage, une femme battante
Après, d'un point de vue plus général, l'histoire est pas trop mal, on rit de temps en temps (Debbouze et Bacri si incompétents, qu'ils mettent quinze mille ans pour réaliser leur documentaire, parce qu'il ne leur arrive que des poisses), on s'ennuie de temps en temps (il y a de ces longueurs pfouuuuu je n'en voyais pas le bout à certains moments), mais au final, ça reste un film intéressant (L'affiche est nulissime, soit dit en passant).
Pas un bon film, ni un mauvais. Mais un film quoi.
Et elle termina sa critique de façon très pertinente.
Mon lycée me manque. Mes amis me manquent. Il me manque. Les Kinder-Bueno me manquent. Mon mois de juillet me manque. Ma vie d'avant me manque.

Et puis on se perd. Et je me perds, "tu t'es perdue il y a trop longtemps". Je contemple ce qu'il reste, et les souvenirs s'effritent. Des restants de déceptions voguent au creux de mes larmes, et la culpabilité de ces journées vient culminer dans mes pensées les plus sombres, celles qui forment désormais des ombres aux jours ensoleillés. Au milieu de mon présent bien personnel, je n'avais pas réussi à mettre de côté cette part de moi-même qui s'était envolée.

J'aimerais bien me plaire dans le présent. Car il faut un accord entre la peur et le confort.


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Humons ce doux parfum du mois de septembre.
Les vacances sont finies.
C'est comme si j'avais hiberné. J'ai l'impression que ces deux mois sont passés aussi vite que le reste de l'année.
Je n'ai pas envie de retourner en cours, j'ai envie de rester dans mon lit, et de profiter encore des joies de la grasse matinée.
Pourtant, tout le mois d'aout, j'ai travaillé, donc théoriquement, j'en conclus que je devrais me réjouir d'être déjà préparée psychologiquement à me lever à 6h du matin. Eh bien non, au contraire, c'est la grande déprime. C'est le grand désespoir.
Je renie même mon radio-réveil.


Pour me consoler, j'ai mis au point divers stratagèmes fortement efficaces:
- Je profite allègrement de mon salaire du mois d'aout. Ma carte bancaire est devenue ma meilleure amie. Ensemble, nous allons de magasins en magasins, succomber à divers produits en tous genres de la société de consommation. Au passage, j'ai acheté le dernier cd de Vincent Delerm : "Les Piqures d'araignées". J'adore cet artiste, la plupart de ses chansons sont vraiment géniales. Autant je n'aime pas du tout le personnage (il est assez hautain et arrogant dans les émissions auxquelles il participe), autant j'aime beaucoup ce qu'il fait.
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- Je regarde toutes les séries tv que j'aime et que je veux. Et ce, en toute légalité, grâce à: [shimux]. J'ai connu ce site assez récemment, par l'intermédiaire d'une fille avec qui je travaillais en aout. Et c'est tout simplement merveilleux. On a vraiment accès à une multitude de séries tv, les saisons sont quasiment toutes complètes. Moi qui ai manqué plus d'une fois certains épisodes, ou même certaines nouvelles séries que je voulais voir, mais dont J'OUBLIAIS les horaires de diffusion, bref tout ça tout ça quoi. C'est donc ô combien pratique. Avec mon frère, je re-re-re-regarde les épisodes de "Scrubs", cette série follement folle dont je ne me lasse jamais. Zach Braff est formidable. J'ai aussi commencé à regarder "Californication", c'est hum.. comment dire.. particulier. Je vous en dirai sûrement davantage prochainement. Oui je sais je suis une "série tv addict", j'ai toujours aimé ça, je trouve que c'est génial de pouvoir s'identifier à des personnages qui nous ressemblent plus ou moins, ou des personnages dont on envie l'existence. On s'attache aux acteurs, on s'imprègne de l'histoire, on pleure, on rit. Après la fin d'un épisode, on a hâte de savoir la suite. On apprend les choses de la vie, ça nous donne même des références fortement intelligentes dans des débats. Bref. Oui j'aime.

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- Je découvre les joies du canoé. Autrefois, le dimanche représentait pour moi un jour d'ennui. Et la semaine dernière, une amie m'a fait la surprise (et quelle surprise) d'aller faire ensemble du canoé. Mine de rien, c'est épuisant ce truc-là. Je me disais que j'allais pouvoir dormir sur la barque, me laissant porter par la force de l'eau. Non, en fait, l'eau est tellement peu agitée que la seule façon d'avancer ici-bas, c'est de RAMER PERPETUELLEMENT. Le lendemain j'avais des courbatures partout dans les bras, mais j'étais toute fière, et je me pavanais devant mes parents en leur disant que c'était grâce aux efforts sportifs de la veille (oui, n'étant pas spécialement sportive, c'est toujours un exploit lorsque je fais quelque sport que ce soit). Tout ça pour dire que c'était franchement génial. J'adore ça, j'en aurais sûrement fait toute ma vie, si ce n'est que le centre dans lequel on loue canoés et autres jouissances du genre, ferme ses portes cette semaine (l'hiver étant plus proche qu'on ne le croyait). C'est dommage. J'aurais pu être sportive.


Et si au fond, j'avais besoin d'autres vacances?



pix: header que j'avais utilisé ici l'année dernière.
texte et montage fait par moi,
à partir de deux photos provenant de deviantart.
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Et si ma drogue n'était pas là?
Savoir que mes grands-parents y sont déjà depuis dimanche, que ma marraine y part ce week-end,...
Je suis tellement attachée au Portugal, c'est ma raison de vivre, c'est inexplicable tellement chacun de mes étés a été formidable et merveilleux. C'est une ambiance tellement différente d'ici, des mois de juillet et d'aout beaucoup trop courts chaque année. Là-bas je me sens vivante, je me sens heureuse, je me sens comblée. Jamais je n'ai réussi à retrouver un sentiment aussi fort en France. C'est bizarre hein?
Les "Boa-noite", "Veinte papos secos por favor", "Vamos na festa!", "Geladoooos!" me manquent terriblement. Mon coeur est portugais. J'ai besoin des repas sur la terrasse, des moustiques le soir qui m'en ont fait baver, du vendeur de pain, de boire à la fontaine, de danser aux fêtes populaires, de manger des bolos de nata et des bolos de arroz (mes préférés). J'ai besoin d'aller à la mer, de me noyer dans les vagues si fortes, de crâmer sous 48° (cf photo plus haut, c'était en 2004, à Cascais près de Lisbonne, il faisait 48° en plein soleil, et on avait oublié la crème solaire... d'où le fait que ce rocher était devenu mon ami!)
, de vider ensuite le tube de Biafine (hein Margaux?!^^), d'observer la voisine d'en face étendre ses 16 culottes (on avait compté), de jouer à cache-cache dans le champ de salades. J'ai besoin de jouer aux cartes avec mes cousin(e)s, d'attraper un coup de soleil rien qu'en étendant de linge, de me casser la figure dans l'escalier, de mettre du rouge à lèvres pour aller danser, de voir ma famille, d'aller à la piscine, de râler parce que les nuages empêchent de bronzer. J'ai besoin d'aller avec mon grand-père dans les villages voisins voir les amis ou la famille, de prendre le bus, d'aller au Continente (prononcer à la portugaise, "Cauontineneteuh") acheter mes magazines, de me faire marcher sur les pieds à cause de la foule à la foire de Viseu, de râler parce que je crêve de chaud (je râle beaucoup en fin de compte), de regarder la Sic à la télé (et d'écrabouiller l'antenne parce qu'on capte mal), d'hurler parce qu'un jour sur deux une grosse bestiole atrocement répugnante et non identifiée fait irruption dans ma chambre. J'ai besoin de critiquer notre autre voisine qui me prend pour une pauvre ignorante ne sachant pas ce que c'est qu'une poule, ou de la voisine qui essuie ses pieds dégoutants sur nos chaises, de pleurer pour convaincre mes parents qu'on reste au Portugal plus longtemps (et ça marche), de boire du Sumol (Orangina portugaise, mais en mieux bon) à la fraise, de pouvoir sortir en pyjama sans complexe dehors, de donner des bonbons à Joana, d'avoir peur des chiens fous, d'éviter une guêpe quand je mange du raisin chaud, de courir plus vite que le gamin que le village surnomme "La Flêche", d'être la première à vouloir aller aux fêtes populaires, d'être la première à vouloir quitter la fête parce que le son m'explose les tympans. J'ai besoin d'essayer d'attraper les lézards et de leur couper la queue, d'avoir peur de la sorcière du village, de me baigner dans la mer et d'avoir de l'eau jusqu'au cou, de grimper dans la remorque d'un camion avec mes cousin(e)s pour éviter d'avoir à traverser deux villages en marchant (quelle flemmarde), de me prendre les pieds dans un des pavés du trottoir, de piquer ce même pavé pour en faire un souvenir gratuit (bah oui tant qu'à faire, en trébuchant dessus je l'avais délogé), d'aller à l'église du village mais de rien comprendre à ce que dit le curé, de chanter en portugais, d'aider mon grand-père à faire griller les sardines, d'aller chinoiser (faire les magasins chinois. Vous allez m'dire, quelle logique, elle va au portugal pour acheter des trucs chinois. Eh non, ce sont des magasins tenus par des chinois mais vendant des trucs portugais) avec ma marraine,.... La liste n'est même pas complète.


Je veux du Portugal .



Photos: Mix de quelques photos prises par mon père ou moi-même, à Lisbonne et à Viseu depuis 2004.

Phénomènes.

le 21/06/2008 à 13h15
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Cela faisait un siècle que je n'étais pas allée au ciné.
Hier soir (fraîchement débarrassée de mes épreuves écrites du bac), je suis allée voir "Phénomènes" de M. Night Shyamalan.

? Shyamalan, un réalisateur que j'aime que j'aime que j'aime rhalala je le trouve fantastique. J'ai vu quatre de ses films: "Sixième Sens" (selon moi, le meilleur), "Incassable", "Signes" et "La jeune fille de l'eau". Il est l'un des rares à créer un suspense insoutenable jusqu'au bout (parfois, sans même dénouement explicite grrr le vilain), et à réussir à faire peur sans véritables effets spéciaux, rien qu'avec le silence ou la musique, le jeu des acteurs, etc. Vraiment, j'ai toujours été impressionnée par son travail. Et puis, "Phénomènes", j'avais lu de très mauvaises critiques sur ce film, donc ça m'avait intriguée, étant donné que Shyamalan n'est pas non plus du genre à produire un navet total.


L'extrait :
Dans une maison. Elliot Moore (Mark Wahlberg) est en train d'étudier scrupuleusement une carte, il relève la tête, et s'aperçoit qu'en face de lui, il y a une plante verte, dans un pot, dont les feuilles bougent avec le vent (une fenêtre à côté, est légèrement ouverte). Il prend peur, et s'avance le plus calmement et le plus silencieusement possible vers la plante. Arrivé près d'elle, il lui dit en chuchotant: "Bonjour. Je ne te veux aucun mal, je ne te ferai rien du tout. Nous ne sommes là que pour quelques minutes. Alma et Jess sont seulement allées aux toilettes. Mais nous partons juste après, ne t'inquiète pas.". Il regarde plus attentivement les feuilles de la plante, en touche une, et se rend compte qu'il s'agit en fait d'une plante en plastique. "Eh merde. Je suis en train de parler à une plante en plastique, je deviens complètement fou".

La bande-annonce:
Pour ceux qui auraient la flemme de faire les recherches eux-mêmes (oui oui ça existe), je leur simplifie le travail en la mettant à disposition [Ici].

Mon Avis:
Eh oui, c'est quand même le plus important.
Les plus :
    - Les affiches et la bande-annonce. Oui je sais, ça n'a pas vraiment de lien avec la critique du film, mais une bonne affiche et une bande-annonce intriguante bien faite, c'est attirant, ça donne envie.
    - Les moments qui font sursauter. Je ne comptais pas le nombre de fois où je bondissais sur mon siège. Car oui, ce qui m'attire plus que tout avec Shyamalan, et que l'on retrouve dans tous ses films, c'est cette capacité à nous faire peur, sans grands moyens.
    - Mark Wahlberg. Bah oui, tout film attirant doit avoir un acteur attirant nan mais. Et là en l'occurrence, c'est lui le clou du film. Un très beau clou tu m'diras, et puis qu'est-ce qu'il joue bien. L'ayant vu dans "Les Infiltrés", je le trouvais déjà fabuleux, mais là, pfouuu! Si c'est avec lui qu'il faut mourir, moi je veux bien.
    - Le suspense. En lien avec les moments qui font sursauter, puisque l'on ne sait absolument pas où le réalisateur cherche à nous mener. J'adore les films où pendant tout le long, on se demande qu'est-ce qui va se passer, pourquoi, comment, bref, le genre de films où tout n'est pas clair à l'avance. Le genre de film que t'as envie de voir jusqu'au bout.
    - Le vent. Du coup, je ne percevrai plus jamais le vent de la même manière. Vous n'avez qu'à voir le film pour comprendre pourquoi (petite promo, l'air de rien).
    - Le cadrage. Un bon film passe aussi par une bonne mise en oeuvre, et que c'est bien réussi ici! Les plans sont superbes (que ce soit à Central Park, ou dans la campagne), l'image est magnifique,... Bref, de ce point de vue là, Shyalaman est excellent.


Les moins :
    - Le scénario. Bizarrement, j'ai trouvé que par moments, c'était un peu démembré (comme certains personnages du film) son histoire. Certains passages sont inutiles. Je dirai même plus, le dernier tiers du film est souvent barbant et mal fait. Dommage, parce qu'avec une si bonne idée de base, et de si bons éléments (voir plus haut), ça aurait pu être totalement génial. Mais non.
    - Je n'ai pas aimé la fin. Paradoxalement, bien que le suspense soit à un high level, eh bah on est déçu par la fin. Un peu tirée par les cheveux. Et puis trop poussée, on va dire que la scène de la télévision aurait pu suffire (quoique... je DETESTE lorsque la fin n'est pas explicite. C'est-à-dire, lorsque c'est au spectateur de se débrouiller tout seul pour imaginer comment ça peut se finir), parce que du coup, c'est un peu long.
    - Les maisons vides. Je sais pas pourquoi, mais à croire que dans beaucoup de films censés "faire peur", la clé du succès, ce sont les maisons abandonnées, en ruines, ou limites anciennement hantées. Où on voit le(s) héros les visiter (moi tu parles, à sa place, j'srai partie en courant) de la manière la plus lente possible dans le silence, et qu'il faut qu'il aille pile dans les pièces les plus suspectes, et pile là où les fous se trouvent (et donc, le danger). Bref, on doit en voir 3 ou 4 dans le film, et en y repensant, c'est surtout les scènes dans ces maisons qui sont les plus sursautantes (allez hop un autre mot inventé pour aller plus vite). Le pire dans tout ça, c'est que logiquement on se dit, "bon ça fait une maison suspecte + un héros + le silence", va y avoir forcément un truc horrible qui va se passer. Mais que illogiquement, on sursaute quand même quand ça arrive.
    - Le côté trash par moments. Oui bon je sais, je suis une âme sensible (quoique, j'aime bien voir certains films d'horreur, donc ça dépend), mais pour certaines scènes, je me cachais les yeux avec mes mains. Parce que voir un type se faire bouffer volontairement les bras par des tigres, avec ensuite le gros plan sur l'épaule en sang et les restes de lambeaux de peau, wouhouh que de jouissances. Ou encore une vieille folle qui, pour se suicider (car oui, la question du film c'est : "Qu'est-ce qui pousse les monsieurs et les madames à se suicider?"), se brise la tête dans une des fenêtres de sa maison. Mais que oh, pas de chance la vieille folle, elle ne meurt pas sur le coup, donc elle va se re re briser la tête dans la fenêtre d'à côté.
Bien évidemment, j'ai cauchemardé toute la nuit.



Bon j'retourne réviser pour mon oral d'espagnol de lundi. Youhouh dernière ligne droite.

The Cure.

le 07/04/2008 à 21h52
x.The Cure.x
Le groupe que je vénère depuis de longues longues longues années.
La voix de Robert Smith me hante au plus haut point. Il n'y a que les chansons de The Cure qui me font à la fois vibrer, rêver, pleurer, fantasmer.
Oui, je les aime, je connais leurs chansons par coeur, et encore un de mes rêves les plus fous: les voir, un jour, en concert.
Quoique, à bien y réfléchir, ce serait sûrement une très mauvaise idée, compte tenu du fait que je risquerais de baver sur les chaussures de Robert Smith.

Björk.

le 06/04/2008 à 18h38
x.Björk.x

C'est la chanteuse que j'idolâtre le plus.
Je l'aime, je l'aime, et je l'aime.
Ses albums sont toujours de pures merveilles, ses clips... n'en parlons pas (la plupart ont été réalisés par Michel Gondry, l'un de mes réalisateurs préférés =D ["Eternal Sunshine.." entre autres])... ils sont de toute beauté.
Mon rêve: la voir, un jour, en concert, parce que cette fille est formidablement folle (le clip que je vous propose, vous en montre l'exemple).

"Breathe me" de Sia.

le 02/04/2008 à 18h27
Nous sommes faits comme ça : superficiels, idéalistes et irréalistes. Nous vivons dans un monde, celui de nos rêves. La beauté des choses toujours en première place, l'aspect plus médiocre se cache sous nos beaux draps de soie.

« La vie ? Elle nous place dans un grand couloir, avec à notre droite, une série de portes, placées du côté "bien" ; à gauche, d'autres portes, du côté "mal" cette fois-ci : des portes que l'on ouvre à l'aveuglette.. Desquelles nous sommes rejettés brutalement parfois, mais de toute manière, nous en sortons plus forts. Libre à nous de choisir quelle poignée tourner, celle de la porte fleurie, celle de la porte peinte en noir, celle de la porte magestueuse.. Ce n'est qu'avec un rapide coup d'oeil, en jugeant sur des apparences que nous les franchissons. Et il arrive qu'en les quittant nous nous appercevions que nous nous étions trompés, que la porte fleurie renfermait l'enfer vivant au son d'un glas funèbre.. Alors comment juger, comment choisir ? C'est peut-être là que le Destin ou la Chance apparaissent... »
Nous pouvons laisser des
portes ouvertes, ou bien en refermer d'autres à jamais...


Respire-moi

A l'aide, je l'ai encore fait
J'en suis déjà arrivée à ce point avant
Je me suis blessée moi-même aujourd'hui
Et le pire, c'est qu'il n'y a personne d'autre à blâmer

[Refrain]
Sois mon ami, tiens-moi
Couvre-moi, découvre-moi
Je suis petite, j'en ai besoin
Réchauffe-moi, et respire-moi

Aïe, je me suis encore perdue moi-même
Perdue, et je n'ai nul part où l'on puisse me retrouver
Oui je vais penser à ma pose
Comment je me suis perdue, comment je vais, je vais dire comment.


Je trouve cette chanson somptueuse.
Et je m'y reconnais plus ou moins.

Juno.

le 23/03/2008 à 21h47
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J'ai vu le film "Juno", au ciné (précision inutile vous allez m'dire, sachant que le film n'est pas sorti en dvd, mais on n'sait jamais, je ne voudrais pas qu'on m'accuse de fraudes crapuleuses :D).
Que dire sur ce film, fabuleusement fabuleux? Par où commencer? Qu'en retenir?

Cruel dilemne.
Déjà, ça raconte quoi? Eh bien, c'est l'histoire d'une superbe ado brune de seize ans, dénommée Juno (incarnée par Ellen Page), dotée qui plus est, de formidables goûts en matière de musique. Elle tombe enceinte. Le garçon, qu'au début du film, je trouvais laid comme un
pou sur la tête d'un chauve, est finalement tout plein de charme et d'humour =D. C'est même un "tictacophile" ^^ (expression entendue dans le film, car il prend à longueur de journée, des tic tac à l'orange). Bref, je m'égare. Donc, le film suit les tribulations de cette jeune fille (l'actrice est tellement crédible, parfaite et émouvante), que ce soit dans l'annonce de la grossesse aux parents, dans ses relations avec l'entourage, de sa débrouillardise, de son trop mignon téléphone-hamburger ^^ (voir photo du haut). L'histoire, en elle-même, est racontée de manière drôle, sans pour autant être niaise (d'ailleurs, on peut rire intelligemment). Les acteurs sont épatants. La bande-son.... mouah! Une merveille tellement c'est beau et bien choisi *D. J'ai redécouvert Sonic Youth, sous un autre angle. Et j'ai fait la connaissance d'une chanteuse (grande soeur de Soko?) : Kimiya Dawson. J'en passe d'autres. Vraiment, superbe.
Cela dit, toutes les bonnes choses ont une fin, j'ai quand même deux - tr
ois choses négatives à dire à propos du film ^^ (tout n'étant pas rose non plus). Car dans le film, lorsque Juno annonce à ses parents qu'elle est enceinte, ils le prennent très bien. D'autres auraient engueulé leur fille, d'autres encore se seraient arrachés tous les cheveux, d'autres encore seraient allés égorger le garçon avec qui leur fifille chérie est devenue enceinte,... Non, eux réagissent tout à fait anormalement. Ils en rient, ils la soutiennent, et pif paf pouf, Juno retourne dans sa chambre, comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes. Bon, après tout, ça existe sûrement des parents comme ça, mais c'est étonnant tout de même. Peu crédible, du moins. Ensuite, autre problème. Juno décide donc de faire adopter son bébé, plutôt que d'avorter. Et, oh hasard de la vie, elle trouve dans le journal une petite annonce d'un couple de jeunes gens beaux, riches, et talentueux (dont le mari, qui, comme par hasard (grrr encore lui, le vilain), a les mêmes goûts musicaux que Juno... Crédibilité, where are you!
Mais toutefois, je vous conseille vivement ce film, qui vaut vraiment le coup d'oeil :D.


Et puis... en fait voilà, tu me suis? Je t'explique le topo, t'as vu.
Pour le Mac Donald's, y'a pas de problème, mais le Mc Flurry, là je dis NON.
J'ai beau me noyer sous les oeufs de pâques, me bar
bouiller le ventre de gâteau au chocolat extra fondant, m'overdoser de spaghettis carbonara pleines de crème fraiche,... la Vie, c'est pas simple. Dans la Vie, y'a de la grêle qui tombe des fois. Y'a même une république, des non-anniversaires, et des bottines aux pieds des dames. Y'a des gens qui ont des cheveux jaune curry. C'est pas simple, surtout quand on a peur de décrocher son téléphone, parce que y'a peut-être la mort au bout de la ligne. Et c'est encore plus dur, quand on veut embrasser un fantôme sexy, ou parler à une petite fille anglaise qui a des anglaises blondes, dans un parc d'attraction, attractif comme LUI. Et qui dit "parc d'attraction", dit "manèges", dit "Portugal", dit "mouches", dit "rigoler", dit "clown". Et qui dit "clown à rayures rouges et jaunes", dit "Mc Donald's".
La boucle est bouclée.
Jeune fille fraîchement déglinguée.
Aventureuse. Polissonne. Mystique. Caoutchouteuse.

On dit qu’il faut savoir pardonner. Mais est-ce qu’il ne serait pas meilleur, de s’interroger sur le fait que TOUT ne peut pas être excusable ? Il faut savoir qu’il existe des limites au pardon. Il faut savoir que les gens ne sont pas des paillassons, sur lesquels on peut s’essuyer les pieds, sans scrupules. Surtout lorsque ces « gens » sont des amis… Il faut savoir que l’erreur est humaine, certes. Mais il faut savoir aussi que les excuses sont également humaines. Et savoir faire des excuses sincères, cela peut conduire au pardon. Et surtout, avoir à se justifier de ses actes réfléchis et assumés, c’est prouver que l’on est capable d’avouer ses torts. Car c'est aussi mettre de côté sa fierté, son orgueil, et regarder les choses en face, mais prononcer la vérité râpe trop souvent la langue.


mais comme dit monsieur adidas :

"Impossible is nothiing"


Je ne me doutais pas que c’était trop demander, que de réclamer la sincérité.
Etre pitoyable ne s'explique pas.
C'est tout ce que tu sais donner, toi...Des petits sourires pour embrouiller les gens.

 


Je pourrais vous raconter des tas de trucs.
L'histoire d'une jeune fille désabusée.

Atteinte d'une somnolence omniprésente et handicapante, Je m'interroge.
Je me repasse inlassablement le film du drame que j'ai vécu récemment. Et cette chronique d'une soirée mi-figue, mi-raisin. Comme quoi, on peut très bien pleurer en s'amusant, et aller mal en rigolant.
Je suis un être déséquilibré mentalement. La pathéticité me va comme un gant. Mes problèmes
d'adolescente sont d'une futilité désespérante [sauf un seul, qui ne sera réglé qu'au mois de mai]. et pour couronner le tout, Je grignote tout le temps n'importe quoi (tout en flottant dans un jean taille 36 :D)
J'en ai marre des gens. J'ai peur aussi, alors je me cache derrière beaucoup de flower by kenzo, et une carapace
formée par sa toison capillaire, qu'elle soit sauvage ou lissée avec babyliss. Mes mots. Les maux à l'intérieur. Mon coeur a été au bout d'une laisse. Traîné dans la boue, piétiné, arraché. Je l'ai trop dit ça. Trop de fois. Jamais au bon moment. Ce midi, il y avait le soleil qui faisait plisser mes yeux, le vent qui me décoiffait, et mon sourire. Putain, mon sourire." Mais je vais, Chéri, je vais.". J'ai envie de dire : c'est la vie. Et Il est plus que temps de cesser d'avoir mal pour un oui pour un non. J'ai d'autres sujets de préoccupation plus importants.


C'est toujours le même dilemme
Un jour ou toujours qui sait
Combien de mois d'émoi cela va durer
Entre l'amour l'amour et la haine
Question de pleins de déliés
Qui sait combien de temps cela va durer
Dis-lui dis-lui redis-lui quand même
Dédie-lui ce poème
Bien sûr on en revient toujours au même
Thème insoluble c'est vrai
C'est toi que j'aime
C'est toi que j'aime
Pour de vrai
.. Vanessa Paradis ..



MERCI. Tu te dis des fois, il y a vraiment des gens qui illuminent ta vie, qui la rendent plus joyeuse qu'elle ne l'était. Ces gens-là sont des perles rares et j'ai trouvé les miennes. Certains avec spontanéïté, d'autres avec plus de temps. Sans eux, sourire serait moins facile. Mes journées seraient morbides et mes vacances un vrai calvaire. Je ne leur ai sûrement pas dit pour la plupart, mais je tiens vraiment à eux. Je leur dis un grand Merci pour tout ce qu'il m'apportent chaque jour. Tous ont des tempéraments différents, mais je me retrouve un peu (ou beaucoup :D) dans chaque. Imaginer les années futures me fait peur. Je vous aime, et je n'oublierai jamais ce que vous avez pu faire pour moi.
Vivre sans Vous?
. . .
Autant ne pas vivre du tout.

J'ai besoin de vous, comme les cookies ont besoin des pépites de chocolat :D.

Aujourd'hui, j'ai mangé des BN.

le 02/03/2008 à 13h21






S'il fallait pousser un caddie avec lui, alors dans ce cas, je serai d'accord :D.

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J'écoutais les Strokes [Post modern girl], en me disant, je ne saurai dire lequel je préfère entre Nick et Julian :D. Cruel dilemne.


Cela dit, étrangement, bizarrement, surprisement (?!), étonnamment, OUI, je suis amoureuse, mais vraiment folle dingue de Nick Valensi, il n'y a que pour lui et Hayden Christensen que j'ai ressenti ça pour un homme célèbre :D. Je l'aime tellement fort que ça m'étouffe. Depuis longtemps déjà (en fait, dés que j'ai découvert les Strokes, c'est-à-dire deux ans après la sortie de l'album "Is this it", soit en 2003. Donc, d'après mes calculs, j'aime Nick Valensi depuis bientôt six ans :D), et cette idylle continue. Est-ce réciproque? Bien sûr ! C'est un amour à distance, mais un amour quand même passionnel et durable.. Il est parfait. Magnifiquement beau, androgyne, excentrique, guitariste. Son seul défaut c'est dêtre marié. Alors nick si tu m'entends, REVIENS MOI JE T'AIME. Voilà encore un craquage complet. C'est fréquent en ce moment. Les Strokes, ça met dans un état second.
Toutes mes excuses.
Chéri, ne m'en veux pas xD. Mon véritable amour, ce n'est que toi :).

N'empêche. Ne dîtes pas le contraire. Ce type est parfait :D.
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Ah et puis j'ai envie de parler, alors parlons! :D

[ Enfin du moins pour ceux qui m'écoutent. Il ne sont pas très nombreux, ces petits anges mais bon, moi ce qui m'importe dans ce blog, c'est d'avoir le coté défouloire de créativité, pseudo-journal intime, vide-ordure d'un trop plein de sentiments, espace d'expression sans peur de la page blanche, espace de partage de souvenirs et de bons moments, tout ça-tout ça quoi. Le côté commentaires à gogo et pétage de record de visite, par mois m'intéresse bof. Mieux vaut un ou deux commentaires sympatoches de mes amis à propos de mes articles, plutot que 100 de parfaits inconnus tombés ici par hasard, et qui ne laissent des coms que pour faire de la pub, et me supplier d'aller voir leurs blogs pour augmenter
leurs "stats", commentaires que je suis obligée de modérer sinon ça n'en finirait pas. Non, très peu pour moi. Merci quand même, au revoir.
Reprenons donc, si vous le voulez bien, après cet exposé bref sur ma conception de cette société blogaire. ]


. Enfin, demain, la rentrée. Je vais reprendre le chemin de la connaissance. Blocus terminus. Retrouvailles émouvantes avec nos chers professeurs ! Retrouvailles avec mon bloc-notes qui déborde, et mes cahiers mal rangés. Retrouvailles tant redoutées avec les mathématiques. Mais bon, retrouvailles avec les gens, les amis qui sont chers à mon coeur. C'est bon pour le moral, c'est bon pour le moral, c'est bon bon, c'est bon bon... Hum. C'est darty mon kiki, on retourne en cours, et avec le sourire s'il vous plait, merci. Trying your luck, comme dirait Julian Casablancas.

. Le saviez-vous ?
Tout va mieux. Mieux, c'est-à-dire que mon ég
o tend vers le "bonheur". On m'a dit que j'étais un poisson rouge (oO). J'aime toujours autant les pâtes carbo. Mon brun vire au châtain clair. Je suis fan de "That 70's show". Je chante de plus en plus tout le temps, quand je suis seule. Les piraniania, tu connais pas comme poisson? Je deviens susceptible (ah non. je l'étais déjà avant). Je suis téléphonophobe. Je fais une overdose de grenadine. Lundi matin l'empereur sa femme et le petit prince sont venus chez moi pour me serrer la pince. J'espère avoir réussi mes exams. Le self du lycée est le meilleur endroit pour avoir des fous-rire. Je hais me sentir mollusque, et pourtant, la flemmardise ça me connaît. Il faut que j'achète un collier. Je suis très amoureuse. J'ai explosé mon record du jour de dévorage d'un paquet de weetos au chocolat. Le mauvais caractère est mon plus gros défaut. J'ai besoin de sortir aujourd'hui.

Pas de mise à jour du blog avant un p'tit bout de temps, car j'aurais moins le temps d'aller interneter. Alors :

Mes sincères salutations
Cordialement
Bons baisers

Je vous kiff sa mère
Amicalement
Gros bisous d'amour


. Je vous embrasse .
Et que Dieu vous ait en Sa sainte garde . (?!)

Le premier qui me dit qu'un poisson rouge a tout pour être heureux, je lui balance mon bonheur à coup de bocal dans son visage.


Tout cela n'était qu'un mauvais rêve. Tout n'était qu'illusion. Tout était éphémère. Penser connaître quelqu'un et se tromper au final... Tu disais que j'étais accro a toi, que je ne pourrais pas vivre sans toi. Et bien ouvre les yeux et regarde.... L'eau coule, coule et coule encore. Mes larmes aussi ont coulé. J'enlève ces habits poisseux, cette couche de regrets et de souvenirs douloureux pour plonger dans cette eau brûlante. Je suis dans le noir, ce noir rassurant, mais terrifiant dans le même temps. J'inonde ma tête, voulant la noyer pour ne plus l'entendre. Tous ces cris refoulés, je veux les étouffer. Je retiens mon souffle, le plus longtemps possible. Mes poumons me brûlent, me supplient, mais non, je ne remonte pas, pas tout de suite. Je vois ce gars, tellement insignifiant maintenant. Je vois... Mes poumons sont vides, flétris. Je remonte à la surface, me remplissant d'un air nouveau. Je regarde autour de moi, et il n'y a rien, sinon que le noir, la tranquilité. Je sors de la baignoire et la vide, regardant mon passé, mes regrets, mes souhaits périmés se retrouver dans un tourbillon et finir dans le même trou. C'est donc légère et le coeur libéré que j'ai regardé un pan de ma vie disparaitre dans les égouts.




Mmmmh. Comme une odeur de pâle bonheur.
J’vous en prie. J’veux qu’ça continue.


Maintenant, il n'y a que lui.
Personne n'a besoin de savoir comment on s'est connus. Personne n'a besoin de savoir pourquoi on s'est parlé. Personne n'a besoin de savoir pourquoi on s'est embrassés. Personne n'a besoin de savoir pourquoi tu m'as plu. Personne n'a besoin de savoir ce que je te trouve. Personne n'a besoin de savoir tes qualités et tes défauts. Personne n'a besoin de savoir nos difficultés passées. Personne n'a besoin de savoir que tu me trouves belle. Personne n'a besoin de savoir pourquoi tu m'aimes. Personne n'a besoin de savoir si on est heureux. Personne n'a besoin de savoir depuis combien de temps nous sommes ensemble. Personne n'a besoin de savoir ce que je vois dans tes yeux lorsque l'on se regarde. Personne n'a besoin de savoir tout ça. Personne sauf moi. Penser à lui, avoir son parfum en tête & quelque chose qui lui appartient. Se rendre compte que "Oui", ce sentiment peut recommencer.

AMOUR [amur] n.m.----------------------------------------------------------.E---------------
1. Sentiment d'affection passionné, attirance affective et sexuelle d'un être----
humain pour un autre opposé (du même sexe, en cas d'homosexualité).---------
Elle lui a inspiré un grand amour. Aimer d'amour. Filer le parfait amour : s'aimer----.----
dans une entente parfaite. _Faire l'amour (avec qlqun) : avoir des rapports---.-
sexuels. Au f. pl. De folles amours. Syn. Passion, tendresse, attachement.-.--E----
2. La personne aimée. Mon amour. _Vous êtes un amour : vous êtes très aimable,
charmant(e).-------------------------------------------------------------------e----------------------

 
Alors...c'est ça ?!

There's always that one person,

that will always have your heart.







Sinon, j'ai trouvé à qui j'aimerais ressembler si j'avais le choix.
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ELLE

 

Je sais pas vous, mais j’ai toujours cru à la lampe magique d’Aladin.
L’idée, qu’un jour, on puisse acheter un vieil objet chez un antiquaire, et qu’il soit habité par un génie faiseur de vœux. Le génie me dirait : « Bonjour gentille jeune fille, je suis un génie. Je peux t’exaucer trois vœux. Dis-moi ce qui te comblerait. ». Et là, je resterai très perplexe, parce que seulement trois vœux, c’est bien peu. Je ne saurai pas du tout lesquels choisir, parmi ma longue liste de vœux en attente de réalisation 8D :

 

Vœu n°186 : pas forcément être riche, mais si ça peut me permettre d’avoir une jolie maison en bord de mer, et de pouvoir dévaliser Zara tous les samedis, alors je suis d’accord pour être riche.
n°35 : être médecin, et faire comme dans les feuilletons, où t'as juste besoin de dire "Martine, passez-moi le scalpel, et préparez-moi 3 mg du produit bleu, qui est à côté du savon, sur le lavabo", de charcuter un peu les gens comme les souris de dissection en SVT, et finalement d'aller voir les proches de la victime en disant : "je suis désolée, on a fait tout ce qu'on a pu".
n°78 : être une rock star. Ou non. Etre plutôt la groupie officielle de Nick Valensi. Pouvoir utiliser pleinement sa carte bancaire, et avoir une liaison secrète avec Julian Casablancas.
n°24 : avoir un « pousse caddie » dans les supermarchés, comme ça c’est plus pratique pour chercher les produits en même temps, les mettre dans le caddie, et aller plus rapidement à la caisse.
n°56 : que l’été dure toute l’année. Parce c’est ma période préférée (Portugal de mon cœur), et que c’est agréable lorsque c’est ensoleillé. Ou que le mois de décembre dure toute l’année (car il y a mon anniversaire, noël, parfois la neige et la nuit qui tombe plus tôt). Ou que les vacances durent toute l’année. Ou que le week-end dure toute l’année. Bref. Vous m’aurez compris.
n°289 : ne pas vieillir.
n°43 : être une Barbie. Parce que toutes les Barbie ont un physique de rêve, et que tous les Ken du monde sont à ses pieds [quoique moi j’dis ça, mais je l’ai trouvé mon Ken chéri ^^].
n°32 : rajouter un article dans la déclaration des droits de l’homme : il est strictement interdit de faire du mal aux gens. Parce que les con(ne)s, ça pollue tellement.
n°87 : flemmarder. Oh mince, ce vœu je le réalise déjà fréquemment. Toutes mes excuses.
Donc, n°87 : avoir un réseau wifi qui ne bugge jamais. Parce que, par exemple, le plantage d’msn en plein milieu d’une conversation fort passionnante, ou d’une possible victoire à un jeu en ligne, c’est rageant.
n°61 : pouvoir boire plein de sirop de grenadine, sans avoir à se dire : « zut, faudrait que je m’arrête ». Car oui, le sirop, c’est très sucré. Mais ce qui est intéressant, c’est que ce vœu peut s’adapter à tout plein d’autres choses comestibles et délicieusement délicieuses : chocolat, macarons, cookies, Nutella, gâteaux apéro, frites, et j’en passe.

 
Moralité de l’histoire : la prochaine fois, je serai japonaise.
Je persiste à croire qu’un jour je rencontrerai un génie.

 

 [En attendant, je me dis que si j'étais un garçon, je serais bien tombé amoureux de Anne Hathaway. Cette fille n'est pas belle, elle est magnifique. C'est mon idéal féminin actuel ^^.] //les deux images de cet article proviennent du site : annehathaway4ever\\

Je ne cesserai jamais de critiquer. Pour moi tout est blanc ou noir. Je suis soit trop, soit pas assez. Je recherche une perfection qui n'existe pas. Je n'ai jamais le courage d'aller chercher de l'aide par moi-même. Je ne crois pas aux compliments que l'on me fait. Je suis autant vite emballée que déçue. Je déteste les accroires que l'on fait pour dissiper la peine. J'aime que tout soit clairement dit. Je trouve constamment quelque chose qui cloche. Quand je commence quelque chose, je ne le finis jamais ((ou alors c'est rare ^^)). J'aime être enroulée dans mes couvertures lors des orages. Je vis souvent dans une bulle qui me sert de carapace. Je ne crois pas en moi ni en mes rêves. J'accorde de l'importance aux plus petits détails. Je n'apprécie guère la chaleur et préfère le froid. Je ne lirai jamais assez dans ma vie à mon avis. Je déteste être forcée par les autres. J'aime dire le fond de ma pensée. J'ai besoin qu'on me rassure à propos de tout. Je reste souvent indécise sur trop de sujets, et ça m'enrage.




«Au fond, on ne guérit jamais d'une pareille absurdité»

"Toi qui sors de scène,
Sans armes et sans haine,
J'ai peur d'oublier,
J'ai peur d'accepter,
J'ai peur des vivants,
A présent."


C'est un secret. Cette chanson me bouleverse [Au coin du monde].









Si j'avais pu choisir, j'aurais aimé être Marion Cotillard. Si j'avais pu choisir.

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J'aime cette actrice démesurément. A vrai dire, j'ai regardé la cérémonie des Césars dans l'attente et l'envie de la voir ELLE. Parce qu'au fond, c'était bien ennuyeux cette année les Césars. Antoine De Caunes présentait. J'aime bien Antoine De Caunes (il a du charme, on va dire ^^), mais il n'était pas drôle et assez inintéressant. J'étais à deux doigts de me dire : "J'arrête de regarder.". Mais nan, il y avait Marion, alors je devais voir jusqu'au bout *D. L'amour rend aveugle, n'est-ce pas? [piix: ce site]
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(("Le Jour où j'oserais déplaire, ce sera le Paradis" - Marion Cotillard))
((And you love me more and more, and my love grows up with you. And you kiss me more and more. And I kiss you too.))


LES VACANCES. Quelle joie. Profiter pleinement en ne faisant rien =D. Ou profiter pleinement en faisant tout ce qui nous plaît (sortir, interneter, parler des heures et des heures avec Elle, faire la grasse matinée, se coucher tard, passer du temps avec Lui que j'aime <3, rester sur le canapé [sans avoir à se dire : "snif. il faut que je fasse ça."], se moquer de mon frère lorsque je gagne contre lui à un jeu, manger *D, et plein d'autres choses fort sympathiques =). Quelle joie =D.
Evidemment. Je n'oublie pas le 26 février prochain qui m'angoisse terriblement. Et si je l'avais? Comment vais-je faire?
Profiter pleinement.
En parlant de "manger", mes parents se sont mis au bio depuis l'été dernier. Etrange. Je ne sais pas ce qui leur a pris. Du jour au lendemain, nos estomacs ont dû se convertir au bio pour tout, que ce soit le pain, les pâtes, le lait, en passant par les céréales,... :D. Vive le bio. C'est pas mauvais. Ou alors je m'y suis habituée inconsciemment xD. D'ailleurs récemment, ma mère a ramené des pâtes bio Les Simpson =D. C'est fabuleusement fabuleux. Avec mon frère, on s'amuse à retrouver Homer ou Maggie dans les pâtes ^^. Eh oui, on s'amuse comme on peut =).
JE SUIS une enfant. Je refuse le temps. Je milite pour plus de dragibus noir et de nounours rouge dans les paquets de haribo *D. Je jette l'eau de mon yaourt avant de le manger. Je retourne régulièrement mon oreiller pour avoir le côté froid. Je rafolle du Nutella. J'ai encore des nounours dans ma chambre. Je ne me lasse pas des Walt Disney. J'ai besoin qu'on me prenne dans les bras. Je suis innocente et naïve. Je bois un verre de lait avant d'aller me coucher.
Et j'aime tout ça.









Flower By Kenzo. Mon elixir.
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C
ours. Cours, toujours plus vite dans la nuit. Ne te retourne pas. Il te suit.. Accélère, fonce dans la masse, de gens, et de paroles. Essaie de reprendre le contrôle de toi-même.. Il est trop fort, prend le dessus.. Tu émerges, bien décidé à choisir.. Non. Il aura toujours le dernier mot. Maintenant, après avoir cherché à te fuir, il te poursuit, l
a chance tourne.. Entre deux foulées, tu regardes le ciel, les étoiles, il fait nuit.. Peut-être que tu trouveras une solution, un jour. Le monde t'étouffe.. Tu as besoin d'air, et l'espoir te donne des ailes.. Les larmes t'aveuglent.. Soudain, tu trébuches, tu tombes. Ton regard brillant, sous la lune, se lève sur un visage connu.. Il t'a rattrapé. Il te prend dans ses bras. On ne peut échapper à son destin... Mystérieux destin.

Voir la vie d'un autre regard.

le 17/02/2008 à 11h46
J'en rêvais. Les vingt premières minutes du formidable "Voyage de Chihiro". Savourez.




((
you're the man, i'm the girl,

we look good together
you with your hat, me with my boots
we are, we are, the dandy cowboys))

Je suis un coeur anonyme.
Je ne parlerai de rien de très important. La seule chose qui existe vraiment. La vie. Waa, que quelqu'un meurt et permette a un autre de vivre, je trouve ça beau. D'ailleurs, saviez vous que le coeur bat encore quelques minutes après la mort ? Impressionnant, non ? C'est décidé, je donnerai mes organes. On ne vit que quelques années. Ca peut faire peur, mais ça bouste. Ouais, à moins d'être un malheureuxdépriméquiestparanoetnaimepaslesautres. Mais exceptés ceux-ci, personne ne resterait les bras croisés, sur son divan, à attendre d'être heureux. Je continue, non désesperement, à penser que l'on a le contrôle total de ses émotions. Mais pas de ses sentiments. On aime, ou on n'aime pas. C'est physique ou caracteriel. C'est, justement et invariablement, la vie. Puis il y a un sentiment des plus importants, l'amitié. Qui comprend la confiance, la fidélité, le rire. Ouais, c'est bien les amis. Une petite soirée, un peu d'alcool, de la musique, des rires, des crêpes, du nutella. Tout ca quoi. C'est le bonheur, ou presque. C'est vrai, c'est dans ces moments là qu'on se sent bien. Qu'on évacue la semaine de stress. Qu'est-ce qu'on est bien. On est même quelques fois, tellement impatients, qu'on ne contrôle plus nos gestes très tot. Non, pas trop tôt. On dit ce que l'on n'ose pas toujours, on fait ce qu'on regrette très vite. Mais on est bien, on ne se contrôle plus, on rit, on pleure.
Puis, le sentiment qui fait tout. L'amour. L'amour de sa famille, l'idéalisation de ses parents, qui nous ont, finalement, pas tellement mal éduqués. Forcément , il y a toujours pire. Puis on sait que sur eux, on pourra toujours s'appuyer, que les enguelades reflettent la masse d'amour. Et il y a l'amour que je dirai propre. Certains en ont trop, d'autres pas assez. C'est dur de s'accepter tel que l'on est, avec ses défauts, ses craintes, ses angoisses,.. ah oui, et ses qualités aussi. Mais bizarrement, on arrive plus facilement à se trouver des côtés négatifs que positifs. Je ne sais pas vous, mais moi oui en tout cas. Le sentiment amoureux? Compliqué. Ambigu. Mais sacrément beau. Sacrément douloureux aussi. Parfois.




Un moment sur ma route j'ai rencontré l'amour
J'lui ai dit : "tiens tu tombes bien,
j'veux t'parler d'puis toujours.
Dans l'absolu t'es une bonne idée
mais dans les faits c'est un peu nul.
Tu pars en couilles une fois sur deux
faudrait qu'tu r'travaille ta formule".
L'amour m'a dit: "écoute petite
ça fait des siècles que j'fais mon taff.
Alors tu m'parles sur un autre ton
si tu veux pas t'manger des baffes.
Moi j'veux bien être gentil
mais faut qu'chacun y mette du sien.
Les humains n'font aucun effort
et moi j'suis pas un magicien".
On s'est embrouillés un p'tit moment
et c'est là qu'j'me suis rendu compte.
Que l'amour était sympa
mais que quand même il s'la raconte.



Je veux l'amour. En ce moment, je suis dans une période assez étrange. Ma vie est entre parenthèses. C'est un constat. Elle a une voix magnifique : [la chanteuse de Frou-Frou]. Je le trouve canon : [lui]. Je me damnerais pour revoir ce film : [L'esprit de la ruche] ou celui-là : [Cria Cuervos], parce que j'envie Ana Torrent. "Todas las promeses de mi amor se iran contigo".

La vie est belle, et pourtant certains la rendent moche et malfaisante.

Avancer, et courir, ne plus pouvoir reculer. Jubiler. Je cours, fuyant le temps. Mais il me rattrape, j'aurais pourtant bien aimé qu'il s'arrête un jour. Mais ce tic tac incessant résonne en moi. Je ne peux plus l'affronter. Je l'avoue gagnant. Il est bien plus fort que moi. Le Temps, est menteur. Je l'aurai un jour, je l'aurai. J'essaie de trouver ses failles, il n'en a pas. Chanceux, il doit bien être parfait. Parce que le fait qu'il dise qu'il ne l'est pas, fait de lui quelqu'un de parfait. Revenons à la réalité.




Atterrissage.
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Je me réveille en sursaut, des gouttes de sueur ruissellent sur mon front.


On me dit que le destin se moque bien de nous.
Et l'on joue avec sa vie, on jongle avec. Parce qu'elle est longue, mais légère. On joue avec les mots, on sait bien jouer avec les sentiments. Parce que l'on sait amadouer, et attendrir. On sait s'exprimer. Mais surtout manipuler. Notre petit regard de chien battu, bat tout les autres regards. On sait surtout faire souffrir, mais moi j'aime mieux faire semblant. Parce que c'étaient de beaux mensonges, qui me rendaient heureuse. Grande et belle foutaise. Mensonges et hypocrisie.
Rien n'est éternel. Et encore moins ce que l'on pensait être éternel. On nous dit que le monde est beau, que tout va bien. On nous prend pour des cons. Tel est le mot, que je suis obligée d'employer. Nous ne sommes plus naïfs. Nous avons grandi.

Doucement, sans faire de bruit.
Comme on réveille la pluie
Je vais prendre ta douleur,

Elle lutte, elle se débat
Mais ne résist
era pas
Je vais bloquer l'ascenseur...
Saboter l'interrupteur.

J'aime le vernis rouge.

le 12/02/2008 à 17h17
On parle beaucoup d'elle. Mais j'avoue. Cette fille a du style.


J'aime les mots. Ils me passionnent. J'écris. Je lis. Le plus que je peux. J'bouffe des mots à la petite cuillère. Non. A la pioche. C'est ma daub. Je suis plutôt petite. J'aurais aimé être un peu plus grande. J'ai les yeux noirs. J'ai un frère. Je crois l'avoir détesté pendant longtemps. Il a 11 ans. 7 ans nous séparent. Et pas seulement. Il n'est pas comme moi. Je ne suis pas comme lui. En somme. Par l'additon de ces deux phrases. Nous sommes différents. Je vous ai dis que j'étais une anti-mathématiques du plus profond de mon être? Non. Tant pis. Et mon frère? Et je l'aime. Je l'aime comme c'est pas possible. Je suis heureuse. Je n'ai jamais manqué de rien. Tout ce que je voulais. Je l'avais. Enfin façon de parler. Parce que le manque d'autorité de mes parents n'a pas manqué. Bien au contraire. Je vis avec le sourire. Je pleure aussi. Du moins pas souvent. Peut-être que je devrais. Mais j'ai trouvé au fond de moi, un morceau de joie de vivre. Il ne me quitte plus. Mais des fois, ça m'arrive que lorsque j'en ai besoin, il se cache. Qu'il soit bien enfoui. Dans ce cas, c'est dur. Très dur. J'ai des bas. Plus souvent des hauts. [Enfin sauf en temps actuel] Je veux toujours avoir raison. Je suis une tête de linotte. Une seule personne parvient toujours à me contredire. Je ne lui en veux pas. Je suis une peste quand je n'aime pas. J'ai un coeur énorme, quand je voue une adoration particulière à certaines personnes ou à certaines choses. Je ne crois en rien. Ou alors en pas grand chose. Très peu en moi. Je ne crois pas au grand amour. En l'amour éternel. J'ai du mal avec ça. J'ai essayé. Je n'y parviens pas. Peut-être aussi parce que j'ai souffert. Les étoiles. Le symbole même de mon existence. J'en dessine sur mes mains le jour. Je les regarde la nuit. Les vraies. En pensant à lui. Ca fait environ 5 mois que je le connais. Le temps passe si vite. Je perds le fil. J'sais pas où on va. On verra. Je déteste me projeter dans l'avenir, ça me fait peur. Je n'aime pas avoir un destin tout tracé. Pas forcément du changement, mais de l'imprévu. J'adore l'imprévisible. Je préfère vivre au jour le jour. Et profiter du moment présent. C'est peut-être un défaut, car cela peut me rendre impulsive. Et je peux faire des choses que je regrette ensuite. J'ai des rêves. Comme tout le monde. Car de toute façon. Je ne suis pas différente de vous. Je ne cherche pas à l'être. A quoi bon? J'ai la tête toujours ailleurs. Les pieds bien ici pourtant. C'est ce qu'on me reproche à l'école. Je lui tiens tête vous savez. Je ne devrais peut-être pas. Mais ça, c'est mon côté déterminé. Je suis dingue de musique. C'est la seule qui me met des frissons dans le dos. Je suis obsedée par mon poids. Je ne dois pas prendre un gramme. Sinon rien ne va plus. Je suis esclave de la société qui se veut maigre. Quel dommage. Je suis déçue. Pourtant je suis une gourmande invétérée. La première à se resservir une troisième fois.
J'ai une légère tendance à me croire au pays des merveilles.






J'ai tout mangé le Chocolat.


Je ne suis pas facile à vivre. Bordélique,
j'aime me pelotonner entre mon ennui et mes vêtements que j'aime tant.
Je me raccroche à ceux qui s'accrochent,
J'ai besoin qu'on torde mes cheveux, qu'on souffle sur mon nez. Repue,
je cherche à être seule pour oublier,
et tatouer mon corps de leurs paroles.

Mes yeux sont fermés le jour et perdus la nuit. La nuit,
C'est celle des autres. Insomniaque et fébrile.
Romantique, désabusée. Je parle dans mon rare sommeil,
On dit que Je, coupable et sotte,
bois, danse, sors, parle et aime trop.
L'Excès. Dans le Volume. La Mélodie. La Pulsation.
J'ai mauvais caractère. J'observe l'infinité des Autres,
Analyse leurs faiblesses pour oublier les miennes.
C'est ce qui rend beau. Au delà de tout. La Faiblesse.
Dommage que chez moi, elle soit plurielle.
Je ris de tout ça. De moi. A en avoir mal aux côtes.
La dérision me sauvera peut-être de ma bêtise. Au moins un peu?
Je ne suis pas facile à vivre.

D'une banale névrose .

- Entre mes révisions pour la fabuleuse semaine d'exams qui m'attend dés lundi -

Cette nuit, j'ai rêvé.
[ça faisait longtemps]

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J’ai rêvé du Portugal. De ce Portugal qui me manque terriblement . Je me revoyais me réveiller par les doux rayons du soleil, ouvrir la fenêtre de ma chambre et admirer le paysage magnifique. Je me revoyais me promener dans les rues de notre village, et frimer avec mon accent français quand je parle portugais. Je me revoyais ramasser des kilos d’orange, manger de la salade, des pommes de terre, de la morue, des tomates, et cette huile d’olive tellement délicieuse. Je me revoyais danser à ces fêtes populaires, jusqu’à en avoir mal aux pieds. Je me revoyais en train d’attendre, le vendredi, que le marchand de glaces passe enfin dans le village. Je me revoyais passer une partie de la nuit sur la terrasse de notre maison, à écouter les conversations familiales interminables. Je me revoyais dans ses bras. Je me revoyais brancher le ventilateur, parce que la chaleur devenait trop insupportable.
Et toutes ces choses qui me font aimer le Portugal.
Et je me revoyais en pleurs, parce que c’était le moment de retourner en France….

Olha que coisa mais linda, mais cheia de graça, é ela a menina que vem e que passa, num doce balanço, caminho do mar.


S'enivrer.
   
S'enivrer de livres, s'enivrer du Portugal, s'enivrer des cookies, s'enivrer du chocolat au lait fondant, s'enivrer des cappuccinos, s'enivrer des Hitchcock, Burton et Allen, s'enivrer des courses folles dans les champs de blés, s'enivrer des voyages, s'enivrer du clapotement de la pluie, s'enivrer du bonheur insouciant, s'enivrer de l'odeur agréable de l'encens, s'enivrer des framboises, s'enivrer de la mie du pain, s'enivrer de chansons aux longs textes incohérents, s'enivrer des premières virées nocturnes, s'enivrer de sushi frais, s'enivrer d'espoirs, s'enivrer de rires, s'enivrer de souvenirs, s'enivrer de lui, s'enivrer à notre guise, s'enivrer des barrettes bariolées, s'énivrer d'amour, s'enivrer de tout, S'ENIVRER D'ENIVRER.


A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi, et regarder les gens tant qu'y en a. Te parler du bon temps qu'est mort ou qui reviendra. Puis donner à bouffer à des pigeons idiots. Enfiler des coups de pieds pour de faux. Et entendre ton rire qui lézarde les murs, qui sait surtout guérir mes blessures.
A marcher sous la pluie, cinq minutes avec toi, et regarder la vie tant qu'y en a. Te raconter la Terre en te bouffant des yeux, te parler de ta mère un p'tit peu. Et sauter dans les flaques, pour la faire râler. Bousiller nos godasses et s'marrer. Et entendre ton rire comme on entend la mer, s'arrêter, repartir en arrière.
A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi, et regarder le soleil qui s'en va. Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fous, te dire que les méchants c'est pas nous. Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux, car ils ont l'avantage d'être deux. Et entendre ton rire s'envoler aussi haut que s'envolent les cris des oiseaux. Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie, et l'aimer même si le temps est assassin, et emporte avec lui les rires des enfants. -Et les mistrals gagnants-


J’écoute les Beatles. J'aime bien cuisiner. Mais par contre, je suis nulle en pâtisserie. Je suis souvent bordélique. Je n'aime pas faire la vaisselle. Je me drogue à la musique. Je suis très (trop) dépensière. Je suis nostalgique et rêveuse. Je ne supporte pas les individus prétentieux. Je déteste que l'on me donne des ordres, même si j'aime bien en donner (^^). Je suis facilement jalouse. Je n'aime pas m'ennuyer. J'adore être dans mon lit. "Me coucher tard, me lever tard". La banalité m'effraie. Je n'aime pas attendre, je préfère être attendue (^^). J'ai tendance à acheter beaucoup de choses inutiles, et des habits que je ne porterai qu'une seule fois. J'aime être avachie sur le canapé, la télécommande dans une main, un truc à manger dans l'autre. Je suis cinéphile, Ah oui, et je suis rancunière aussi.
PARS, PARS LOIN ET NE REVIENS JAMAIS. S'IL TE PLAIT.

De l'amour à la haine, il n'y a qu'un pas.

Russ Columbo - Guilty

Je le veux. Je l'aurai.

le 06/02/2008 à 19h11

Je ne vais ni bien, ni mal. Ça ne veut rien dire. Je vais. C'est tout ce que je sais. Et ça me suffit.

 

J’aime les matins dté. Le vent qui souffle sur mon visage. Le coca-cola quand y'a plein de bulles. M'endormir en écoutant The Cure. Les vêtements dont je suis la seule à avoir. Etre passionnée par un livre. Découvrir une chanson. Ecouter cette chanson, en boucle, jusqu épuisement. Faire la folle. Ecrire avec une belle écriture. Etre déconnectée de la planète, juste histoire de voir ce qui se passe dans mes pensées. Etre entourée. Recevoir l'air du dehors quand je suis en voiture. La vie. Avoir mon bol de céréales Muesli, le matin au p’tit déj’. Gagner contre mon frère au jeu des Petits Chevaux. Reporter à demain, ce que je peux faire aujourd’hui. Faire la grasse matinée. Regarder la télévision portugaise. Marcher devant une boulangerie, et sentir la bonne odeur du pain chaud. Mon shampooing à la pomme. Me coller au radiateur, lorsqu’il fait froid. Mettre du vernis à ongles. Aller à la piscine.

Lui <3.

J’ai peur.

 

Et je suis pleine de mauvaise volonté xD. Exams toute la semaine prochaine. J’ai commencé à réviser, il y a seulement quelques jours 8D. J’ouvre un bouquin de cours :

-         Soit, mes yeux louchent terriblement sur ma chaine Hi-Fi. Séduite, je ne résiste pas. Et je m’en vais écouter de la musique.

-         Soit, ô grand miracle de la vie, j’arrive (enfin) à me concentrer sur le cours des logarithmes népériens (petite fierté personnelle). Mais, très vite, j’ai l’esprit ailleurs. Je bute 10 minutes sur la même formule, sans rien comprendre.

-         Soit, je me dis : « Tiens ! Et si j’allais voir sur mon ordinateur mes annales » (chers parents qui m’en ont acheté sous forme de cd-rom. Ingénieux, mais fabuleusement tentants ! Car, qui dit : « ordinateur », dit « Internet en possibilité d’accès ». Pas vous ? Moi si). Sauf que lors du démarrage, il y a l’anti-virus qui m’annonce que : « la connexion Internet est établie ». oO. Et voilà mon esprit occupé par autre chose.

 

 

 

Non pas sur la bouche.
Même si c'est louche.
Puisque ma langue.
A le goût de ta vertu.
De tout mon air perdu.
Non pas sur les lèvres.
me si j'enve.
me si je tremble.
Et bien que mon coeur soit nu.
Mon âme est revêtue.
De pudeur et d'impudence.
Sans te faire offense.
[…]
Le bonheur est en attente.
Entre le sol et le vent.
Entre l'oubli et l'oubli.
Mais l'oiseau du paradis.
Joue plutôt aux jeux interdits.

[Benjamin Biolay is my poison]

 

 

Je sais bien que le passé est passé, et qu’il ne revient jamais. On ne corrige pas ses erreurs, aussi graves soient-elles. Que la vie n’est pas un film en noir et blanc, qui perdure au-delà de tout. Le froid de janvier m’a transpercée, m’a bouleversée.

Vivre le Paradis sur Terre, c’est impossible. Le bonheur n'existe pas, ce sont justes des fragments de joie que nous avons tous. J'ai réalisé que grandir avait un prix. Que comprendre la réalité des choses avait un prix. Qu'aimer comme il faut avait un prix. Et j'ai aussi appris qu'il y avait ceux qui m'ont dit "je t'aime", et celui qui me le prouve. J'veux crever de bonheur. C'est égoïste de penser ça ?

"Le temps fera tout..."
Et j'y crois.




Insatisfaite, je suis insatisfaite. Je m'en veux, c'est l'un de mes traits de caractère les plus dégradants et repoussants. Insatisfaite, va de paire avec égoiste je crois, je suis égoiste. Je déteste ça chez les autres. Je veux toujours plus! Encore et encore.
Entre nous, on savait que ça finirait comme ça.

Et pendant une minute, je me suis perdue.

Je ne me sens pas à ma place dans ma propre vie, je ne me sens plus moi même et je me déguise d'émotions qui ne sont pas les miennes. Je me retiens de ne pas pleurer. C'est le coeur plein de sentiments (je me souviendrai encore très longtemps de ce samedi 2 février . Merci d'être là pour moi.), que je m'enfuis à la recherche d'un renouveau, d'un avenir moins sûr, mais tellement plus alléchant. Ces principes, tous ces codes qui ne me collent pas à la peau, je n'en veux plus ! Mes nerfs sont à vifs, vous vous dîtes tous perdus, je suis complétement anéantie. Je m'agrippe à mon passé, je devrais lâcher prise une bonne fois pour toutes, car la vie exige parfois un changement, une transition. Je veux m'en sortir, j'en suis convaincue. Il y a des choses comme ça, que l'on sent, que l'on renifle à plein nez, et dont on est persuadée depuis longtemps. Mes rêves sont fabuleusement fous, presque insolents et tape-à-l'oeil, mais qu'importe, ils m'appartiennent d'hors-et-déjà .
Ma vie va basculer.

On aime se plaindre : je suis "on"; quel connerie ! On est bien trop con mon Dieu ... Notre bonheur est ici, même si on le cherche toujours ailleurs, il est souvent sous notre nez et pourtant on le laisse filer. Je ne veux pas d'une vie Shakespearienne, j'vous en donnerais moi d'la tragédie ! Je veux mourir de rire, mourir d'avoir vu le plus possible, mourir d'avoir trop aimé,.... mais, mourir tout court, je ne le supporterais pas. Je vis dans l'excès. Pincez-moi, peut-être que ce n'était qu'un rêve... T'en fais souvent, toi, des rêves aussi remarquables ? Moi je ne rêve plus, je réalise ! Et une petite voix me dit que ce n'est pas fini...
Peut-être que je devrais me maquiller,
Et me trouver de jolies tenues.
Mais je suis vraiment fatiguée aujourd'hui,
Et je me fous de pas être jolie.
Je devrais être comme ces filles,
Maigres et superbes à chaque instant.
Et je porte encore mes pantoufles,
Et je mange tous les bonbons de la maison.
[Soko - Shitty Day]
Je l'aime
.
Marche-moi dessus. Je ne sentirai rien.

J'ai foncé dans le mur.

le 26/01/2008 à 12h14
ARRACHE-MOI LE CŒUR, POUR QUE JE N’AI PLUS PEUR.

 

« That’s it.
There’s no way. It’s over.
Good luck.»
Trois semaines atroces. Voilà ce qui m’attend, à cause de toi.
J’ai peur. J’ai mal. J’ai honte. J’en suis hantée.
Merci.
 

“…Falling, falling, falling, into the night.”

Je ne suis qu'une fille, et les filles n'ont jamais vraiment le choix.
"Etre une femme, c'est devoir savoir cuisiner, repasser, laver une casserole. Ne pas roter, ne pas jurer. Toujours sentir bon, toujours avoir les cheveux brillants, et la peau douce. Ne pas coucher rapidement avec un garçon, sinon nous sommes faciles. Ne pas attendre trop longtemps, sinon nous sommes frigides. Mettre des jupes, être féminine, mais pas provocante. Etre gentille, agréable, polie, charmante, mais pas naïve. Il faut aussi être drôle, sympa, cool, mais pas vulgaire. Ne pas trop boire. Au pire, être juste "pompette". Ne pas prendre un gramme, mais manger. Apéritif-entrée-plat-dessert-vin-café, quand on nous invite au restaurant. Vouloir des enfants, vouloir se marier. Vouloir un amoureux romantique, sensible et drôle,... et beau... et musclé... et intelligent. Croire au prince charmant, et ne jamais le trouver. Etre intéressante, avoir de la conversation, mais ne pas dire de choses qui fâchent. Ne pas vouloir être presidente de la Republique, s'épiler, respecter la gente masculine... Essayer de se faire respecter par la gente masculine... Mais, être une femme, c'est aussi tomber amoureuse tous les jours, et le raconter a ses copines ensuite. Avoir le droit de pleurer devant un film romantique. Pouvoir faire des soirées pijama. Connaître les potins des stars, mettre de beaux bijoux, se maquiller et se trouver jolie. Avoir un tas de chaussures, un tas de hauts, un tas de bas, et dire qu'on a rien a se mettre. Connaître quelques trucs qui seduisent un homme, chanter des chansons. Savoir se donner l'air candide, en s'enroulant une mèche de cheveux sur l'index, dire "j'ai peur " et récolter un calin." Ce n'est pas toujours facile d'être une femme. Mais on peut toujours essayer de l'être à sa manière.

Je voudrais: manger des macarons à la framboise, aller à Paris voir mon Axel (avec vous mes deux chéries), revoir le marchand de glaces de mon village portugais, faire fondre une tablette de chocolat dans une casserole, redevenir comme avant, me venger, boire un diabolo grenadine dans un café, être folle de joie d'apprendre que je n'ai finalement rien attrapé, réussir à m’endormir comme avant, oublier ce qui s’est passé et tourner la page, redevenir comme avant, être rassurée, ne plus avoir peur, comprendre mes maths xD, pleurer sans avoir à me retenir, écraser ma borne wifi contre le mur lorsqu’elle bugge trop, sauter sur mon lit, redevenir comme avant, jouer aux playmobils avec mon frère :D, ne plus attendre dix mille ans le bus qui a du retard, écouter « Must Be Dreaming », m’endormir avec ma peluche préférée :D, enfin gagner contre Paul (Je n’suis pas Paulette, cher Florian ^^) à nos jeux msn, prouver à Nathan que B**Z ce n’est PAS la campagne :D, remercier très très fort les amis qui me soutiennent (car sans vous, j’aurais jamais tenu le coup), manger des pop-corn au ciné, fantasmer devant Hana Yori Dango, croire que j’ai encore de l’espoir, redevenir comme avant, retourner à Disneyland Paris, ne plus être si naïve, garder pour toujours les bons côtés de mon âme d’enfant *D, ne plus jamais repartir pour la France lorsque je suis au Portugal,..

 

Tristesse et désolation. Il y a forcément une différence entre « vouloir » et « pouvoir ».